Ces derniers mois les dossiers de ce type explosent dans les cabinets d’avocats et ils changent aussi les méthodes de travail.

Avant pour avoir les preuves nécessaires, il fallait demander à un juge des affaires familiales l’autorisation d’envoyer un huissier de justice qui arrivait tôt le matin et qui constatait, sans cela il n’y avait pas faute. Quand on se parlait c’était de vive voix il n’y avait pas de messages encore moins de photos et très peu de traces.

Aujourd’hui on envoie des SMS qui peuvent se renvoyer par mail et être imprimés, Il reste très souvent des traces de communications sur les comptes de messagerie et les appareils, ordinateurs et cellulaires.

Au départ il y a un changement de lois, en 2004 avec l’article 270 (L.n°2004-439) qui stipule : « Toute preuve si elle n’a pas été volée peut être étudiée »Pendant quelques années le texte passe inaperçu, mais désormais c’est une arme de plus en plus employés.

Les arguments peuvent aller jusqu’à contester une photo publiée sur un site communautaire pour manque de devoirs vis-à-vis de l’autre, devoirs de parents. Une publication de photo peut au final couter très cher car elle fait office de preuve plaidable. Il faut en moyenne, 2 ans en France pour étudier un divorce pour faute.

Utilisant aussi les nouvelles technologies Il existe une association qui a pour objet le soutien et la defense des victimes d' adultère.

Source Medias Libres