Je ne saurai vous dire si cela est une règle et si les dégâts occasionnés, à mon sens irréversibles, ne peuvent qu’entrainer une séparation même sur le tard, mais 6 ans après l'été où je devins cocu, la séparation semble s'être prononcée ce soir au hasard d’une conversation houleuse et ce sur le thème du dit cocufiage.

Pourquoi ? Parce depuis lors, ceci me ronge, et ce tout particulièrement pendant l’été (cf. en infra) ma confiance n’a jamais eu la chance de se rétablir (du moins partiellement) dés lors qu’elle n’a jamais voulu satisfaire à me répondre au pourquoi de cela, à sa nature, à rien !, à un quelconque début de dialogue, à m’en guérir quoi !, et que notre activité sexuelle s’est cantonné à 4 à 6 rapports forcés pour elle, contraints, mal vécus par an, alors qu’avant il était d’un rythme effreiné.

C’est ainsi qu’alors que je la sollicitais pour m’expliquer celle-ci me répondait invariablement « c’est du passé, je ne veux pas en parler faut te faire soigner tu es un grand malade » et cela déjà même 2 mois après que son amant l’eut jeté et qu’elle ait regagné mon domicile.

Je l’avais accepté à nouveau dans mon appartement car je ne pouvais la mettre à la rue et car elle me disait qu’elle partirait dans 3 mois.

Donc, aux origines :

Après que j’eus découvert le pot aux roses en fouillant dans ses papiers en début d’été 2004, vinrent la négation et les mensonges cousus de câble blanc, puis la thèse de l’erreur de parcours, quelques je t’aime pendant mon énorme dépression réactionnelle, des « tu me fais confiance ? », des « je te jure que » et pendant ce temps là elle continuait à coucher avec lui.

Les rares week-end où on se croisait, je lui laissais une chance d’être honnéte et lui demandais « tu n’as rien à me dire ? » elle me répondait en régle générale « je suis content que tu sois là » ou « je t’aime ».

Sa réaction face à ma douleur autrement ? inhumaine, « tu as une gueule d’enterrement, comment peut on te désirer » dégout affiché « souhait que j’aille chez mon frangin dans les landes (loin donc) en arret maladie (dépression bien sur ) » afin d’avoir plus les coudées plus franches avec son amant bien sur, rien d’altruiste là dedans.

Propos dévalorisants et menteurs à certains amis communs occultant bien sur le cocufiage que je ne souhaitais leur évoquer moi-même en défense et qui se sont soldés par autant de pertes d’amis.

Ces fameux coup de tel du soir auxquels elle tenait tant et où elle disait coucher chez une amie alors qu’elle était chez lui.

Un de mes coups de tel visiblement dérangeant un soir « haa c’est toi » puis en sourdine un « attends ! » adressé à quelqu’un. Et puis le silence jusqu’à ce que le tel portable coupe de lui-même.

Cerise sur le gateau, elle a même réussi à me faire coucher (même lit copulatoire? je ne sais pas) dans le baisodrome de bord de plage de son amant alors que je n’etais pas au courant, elle disant que lui et moi, on serait à coup sur de tres bons amis…….

La vérité est qu’alors que j’aimais passionnément cette personne, épouvantablement instable, caractérielle, difficile et insatisfaite sur tout et bien évidemment de moi, mais terriblement attachante, et lui consacrais un amour, une attention et une aide sans faille.

celle-ci a été se glisser dans les draps de son potentiel employeur dans le cadre de son entretien d’embauche et a poussé même le zéle bien plus loin.

Le traumatisme a été doublé par ce que je découvrais d’elle et son inhumanité par la suite.

Un raccourci de la mentalité mante religieuse :

Propos de l’an passé, elle, un peu ivre

« Pour moi, l’affectif, cela n’a jamais compté, je me suis marié à mon ex parce que son père était général et me fascinait. Avec le recul, j’aurai du choisir le frere de mon ex avec qui je m’entendais mieux.

Accéder au couches supérieures c’était mon aspiration.

Je ne veux de conjoint que s’il fait partie des hautes couches sociales, présente bien, posséde notorité, puissance et des biens.

Ta mére était très bien physiquement et c’est normal qu’elle ait trompé ton pére, j’aurai fait la même chose moi-même »

Ces propos repris plus tard, à jeun, avec une fanfaronnade « je trouve quelqu’un demain sans probleme pour te remplacer »

Bon 6 ans après, j’ai fait une bonne partie du deuil et l'ait grandement désaimé, et le genre de propos tenu au dessus y participe largement (par ailleurs ceci a largement entretenu l’angoisse du jardin plus vert en face également même si ces concepts me dégoutaient d’elle),

Mais un fait est :

Je n’ai plus de forces, ni d’envie, ni de courage

Je suis en pleine désillusion et plein de méfiance

Je me sens moche et pas attirant

Je ne me sens nullement capable de créer un couple à nouveau, l’idée même de rencontrer quelqu’un me terrorise