Les ravages de l'adultère
Par SOS cocu le lundi 20 octobre 2008, 19:40 - Editos - Lien permanent
Une relation d'ordre privée serait à l'origine des soucis de Dominique Strauss Kahn. Un DSK que certaines rumeurs décrivaient comme un « chaud lapin». Le président du FMI reconnaît un « incident qui s'est produit dans sa vie privée », incident qui aurait eu lieu en Janvier 2008.
Au delà du dossier croustillant pour les medias, il n’en reste pas moins que cette affaire reste un drame humain, celui de l’adultère.
Au delà du dossier croustillant pour les medias, il n’en reste pas moins que cette affaire reste un drame humain, celui de l’adultère.
Car si il y a bien 2 victimes, ce sont les 2 cocus. Contrairement au parti socialiste qui apporte un soutien sans faille au galant sans évoquer la cause du problème privé devenu public, SOS cocu pour sa part apporte tout son soutien aux 2 victimes, à savoir les 2 époux cocufiés qui n’ont rien demandé et qui se retrouvent à ce jour indirectement sous la lumière des projecteurs.
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Commentaires
Un vent à décorner les cocus !
Martine Aubry vient à la rescousse de son éventuel futur premier ministre, minimisant l'affaire comme si c'était normal de baisouiller sa subordonnée inféodée.
Il est vrai qu'Anne St Clair était une proche (très proche) de Mitterrand.
FEODAL-TIME
Bonjour,
L'adultère ne choisit pas ses catégories sociales ou professionnelles, on le retrouve dans toutes les classes et les professions, c'est une triste réalité qui fait beaucoup de mal, Il y a deux victimes qui n'ont rien demandé mais la réalités est pire car on oublie un peu trop souvent les enfants dans cette histoire, ce sont eux les premières victimes, si l'adultère est découvert bien entendu.
Quand l'adultère est découvert, l'homme ou la femme trompé peuvent réagir de différentes façons et parfois c'est dramatiques car il y les enfants au milieu de toute cette boue qui seront marqués à vie , les enfants noublient rien et ce sont des innocents qui n'ont rien demandé non plus et sont victimes de l'irresponsabilité de leurs parents. J'aime beaucoup cette phrase de Jean Marie Vianney curé d'Ars sur l'adultère : Mon dieu perdre son âme pour quelques minutes de plaisir qui, m'a t-on dit, en réalité ne durent que quelques secondes.
Voila bien là une réalité, briser toute une vie et toute une famille pour un plaisir bien éphémère et pour trouver trés souvent la même soupe que l'on a dans son assiette, mais la chair est faible et le diable est fort.La soupe du voisin ou de la voisine est toujours meilleure que celle que l'on trouve sur sa propre table même si elle est identique. Hélas nous ne sommes pas tous des curés d'ars et nous avons beaucoup à faire pour arriver à un tel niveau de purté et d'humilité. La société dans laquelle nous vivons, que nous avons faite nous même est uniquement basé sur le matérielisme donc trés propice à la fornication et l'dultère, dans une telle société la fidelité du couple n'est plus d'actualité, elle est remplacée par l'infidélité, le divorce et les familles recomposées où les enfants perdent pied et ne savent plus bien qui ils sont réellement et on connait la suite.
Si je me permets d'écrire ceci, je le fais en toute connaissance car j'ai eu à m'occuper de ces enfants durant mon temps dans l'enseignement. Je vois déja les protestations car beaucoup vont se reconnaître et me traiter de vieux con ou d'intégriste, cela ne me dérange pas, jen ai l'habitude et la dure réalité est bien là. Je sais que l'adultère existe depuis la nuit des temps mais je trouve qu' il s'est beaucoup généralisé depuis quelques années et que la pandémie gagne du terrain pour devenir une banalité. Il serait temps que les adultes père de famille prennent conscience de ce qu'ils font et ne pas penser uniquement à assouvir des instincs et des passions sexuelles, sans amour la plupart du temps, dans un accouplement bestiale et pire encore.
@Jacques TURCHET: comme toujours on généralise : il n'y a pas que les pères de famille qui sont infidèles. Il y a plein de mères de familles qui se font baiser dans le dos de leurs pauvres de maris qui ferment les yeux pour ne pas qu'on les voit pleurer.