L'infidélité féminine
Par SOS cocu le vendredi 5 août 2005, 16:24 - Chroniques - Lien permanent
La dernière conquête des femmes : le droit à l’adultère
L’égalité des sexes ? Pas seulement une affaire de feuilles de paie. Une autre discrimination nous était léguée par l’histoire : l’inégalité juridique devant l’adultère. Toléré pour les hommes, prohibé pour leurs dames. Or, depuis la loi de 1975, les femmes comblent leur retard. Vive la parité ! Déjà elles trompent leur moitié comme les hommes l’ont toujours fait, et avec des arguments rigoureusement identiques. Non plus seulement par dépit ou par désir de vengeance, mais tout simplement par plaisir. Et un peu par calcul. Parce que, disent-elles, elles aiment leur mari et que l’incartade est le plus sûr moyen de préserver leur mariage...
Oubliez Labiche et les comédies de boulevard, oubliez Madame Bovary et ses états d'âme, oubliez les deux ou trois choses que vous saviez d'elle. Tout a changé. L'infidélité féminine n'est plus ce qu'elle était. Ecoutez, regardez autour de vous : les confidences que se font les femmes entre elles, les romans écrits par des femmes, la presse destinée aux femmes, les films des nouvelles « metteuses en scène »... La cause est entendue ! Elle se résume en une phrase : les femmes pratiquent aujourd'hui l'adultère comme les hommes l'ont toujours fait, allègrement et sans trop de mauvaise conscience. De quoi dérouter les maris et les amants qui ne savent plus très bien quel emploi leur est assigné dans cette nouvelle pièce, où les rôles semblent brusquement inversés. Qui mène la danse ? Dans les nouveaux rapports amoureux, qui choisit, qui décide de draguer, de tromper ou non, de rompre ou pas ? Clairement, ce sont les femmes.
L’égalité des sexes ? Pas seulement une affaire de feuilles de paie. Une autre discrimination nous était léguée par l’histoire : l’inégalité juridique devant l’adultère. Toléré pour les hommes, prohibé pour leurs dames. Or, depuis la loi de 1975, les femmes comblent leur retard. Vive la parité ! Déjà elles trompent leur moitié comme les hommes l’ont toujours fait, et avec des arguments rigoureusement identiques. Non plus seulement par dépit ou par désir de vengeance, mais tout simplement par plaisir. Et un peu par calcul. Parce que, disent-elles, elles aiment leur mari et que l’incartade est le plus sûr moyen de préserver leur mariage...
Oubliez Labiche et les comédies de boulevard, oubliez Madame Bovary et ses états d'âme, oubliez les deux ou trois choses que vous saviez d'elle. Tout a changé. L'infidélité féminine n'est plus ce qu'elle était. Ecoutez, regardez autour de vous : les confidences que se font les femmes entre elles, les romans écrits par des femmes, la presse destinée aux femmes, les films des nouvelles « metteuses en scène »... La cause est entendue ! Elle se résume en une phrase : les femmes pratiquent aujourd'hui l'adultère comme les hommes l'ont toujours fait, allègrement et sans trop de mauvaise conscience. De quoi dérouter les maris et les amants qui ne savent plus très bien quel emploi leur est assigné dans cette nouvelle pièce, où les rôles semblent brusquement inversés. Qui mène la danse ? Dans les nouveaux rapports amoureux, qui choisit, qui décide de draguer, de tromper ou non, de rompre ou pas ? Clairement, ce sont les femmes.
Pour le prouver, on ne peut se fier vraiment ni aux chiffres ni aux
apparences. Depuis vingt ans, les sondeurs qui posent la question
incontournable « Vous est-il arrivé d'être infidèle ? » obtiennent à
peu près les mêmes réponses. 8 à 10% de femmes répondent oui, contre 22
à 25% des hommes. Il y a là un mystère arithmétique jamais éclairci -
sauf à supposer que les femmes, prudentes, s'en tiennent au conseil de
leurs mères (« N'avoue jamais ») et que les hommes, autre vieux
réflexe, aient tendance à majorer leurs performances.
Il faut donc aller voir sur place. Parler aux femmes, les écouter. Christine, Isabelle, Nathalie, Claire, Madeleine, Emmanuelle et les autres... Elles sont brunes ou blondes, marrantes ou discrètes, elles sont une vingtaine, elles ont entre 30 et 50 ans - le bel âge ! -, elles vivent en couple, mariées ou pas, et le sujet les intéresse. Nous les avons réunies, certaines à Rouen, d'autres à Paris, pour de longues heures de discus- sions, de confidences et de récits qui finissaient souvent par des fous rires. Sur le sexe, l'amour, les amants, les maris, elles s'en donnent à coeur joie.
Première constatation : l'infidélité n'est plus un sujet tabou. Ni un sujet qui fâche. Une blonde, chemisier rose, sur un ton scandalisé : « Autrefois la femme infidèle était chassée du village, alors qu'on excusait toujours les hommes. » Aujourd'hui tout le monde est d'accord : pas question de condamner. Que celle qui n'a jamais péché jette la première pierre ! D'ailleurs qui se souvient encore du bon vieux « péché d'adultère » qu'on murmurait dans les confessionnaux ? Seulement 2% des femmes y pensent . 24% y voient plutôt une trahison envers son conjoint (les plus jeunes, plus naïves ou plus amoureuses, sont évidemment les plus intransigeantes) ; mais 71% refusent de juger un tant soit peu la femme adultère.
Donc on en discute. Sans complexes. Plutôt gaiement. Au passage : comment parle-t-on des hommes entre femmes ? Facilement ? Crûment ? Techniquement ? « On parle plus de sentiment que de technique. - Non, moi je peux dire par exemple d'un type que c'est un bon coup... - Petite voix au fond : ...Ou : il est bien monté. - ...Mais mes copines diront plutôt : il fait bien l'amour. - Contestation sur la gauche : On dit ça s'il s'agit d'un amant. S'il s'agit d'un mari, on n'en parle pas, ce n'est pas la peine. - Sa voisine : On compare, c'est normal. - On se donne des conseils entre filles. - Une autre : Moi, j'adore les fesses des mecs. Je les regarde, mais je ne couche pas forcément avec eux pour ça. » Rire général. Bien. Cernons le sujet : pourquoi une femme est-elle amenée à tromper son compagnon ? Qu'est-ce qui la pousse à choisir ce qui reste considéré malgré tout comme une trahison et qui comporte un risque de rupture ?
Léger flottement. Les réponses qui fusent tournent autour de trois thèmes : d'abord l'ennui, la routine, l'usure, la mésentente dans le couple. Mésentente sexuelle ? Parfois, pas toujours. Bien sûr, le mari manque parfois d'imagination. Mais, pire que tout, « le soir, il fait ses mots croisés ». Ou alors il traîne devant la télé. Il se cure les dents, se fourrage dans le nez, grossit, ronfle, se laisse aller. Ne fait plus d'efforts de séduction (« Nous, on continue à vouloir leur plaire, eux, pas »). Pas de fleurs, de cadeaux imprévus. Le quotidien, quoi. « Le couple, dit Alexia, c'est un immeuble qui se construit. » Un boulot à deux, en somme. Cette Parisienne y voit plutôt « une feuille qui se décroche sous l'effet du vent ». Bref, quelque chose manque à l'édifice. L'imprévu. L'émotion. Le coeur qui bat. L'amant ?
Le deuxième thème est plus précis : on trompe un homme pour se venger de son infidélité réelle ou - parfois - supposée. Là l'imagination se déchaîne. « Pendant longtemps, j'étais complètement naïve, dit Mona, esthéticienne, 40 ans. Je vivais dans un monde où l'infidélité n'existait pas. J'aimais mon homme, je n'aurais jamais pensé le tromper. Et puis un jour je l'ai surpris dans la rue avec une autre. J'ai d'abord pleuré comme une folle, ensuite j'ai fait ma valise et je suis partie. Aujourd'hui j'ai quelqu'un d'autre. C'est un homme que j'aime mais avec lequel je ne dors jamais, avec lequel je ne pars jamais en vacances : il est marié. Au moins quand il me trompe, je sais avec qui ! Tous les ans, à la date anniversaire de notre rencontre, je demande un cadeau de fidélité. Bien sûr, je plains sa femme... » Autre suggestion : « Pourquoi ne pas le tromper avec un de nos ex dont il était jaloux ou avec un type mieux que lui, son supérieur hiérarchique par exemple ? A condition qu'il le sache, bien sûr...
Quand on a éliminé la mésentente conjugale (citée par 60% des femmes), l'ennui (cité par 38%) et la vengeance (citée par 47%), que reste-t-il ? Beaucoup de choses plus agréables : l'amour coup de foudre, cité en majorité (50%) par les femmes cadres vivant maritalement. « Cela m'est tombé dessus brusquement. Je l'ai rencontré dans un déjeuner. Je me suis dit : zut, je me suis trompée. C'est lui, l'homme de ma vie. » « Celles-là sont déterminées, dit Violette Gorny, avocate spécialisée dans les divorces. Elles déclarent bille en tête : “J'aime un autre homme. Je veux quitter mon mari.” Et même la présence d'enfants ne les fait pas changer de projet. » D'une manière moins dramatique, on cherche aussi le plaisir sexuel, revendiqué comme un droit. « Je m'éclate. Pourquoi pas ? » « Aujourd'hui on a le droit de choisir un homme. » « Mon compagnon est un type en or mais il est nul au lit, alors... » Elles veulent de la diversité, « connaître d'autres jeux amoureux ». Une hypocrite insinue : « Ça va m'enrichir. J'en ferai profiter mon mari. » « S'il ne se rend compte de rien, c'est un cas désespéré », lance sa voisine au milieu des rires.
Les raisons ne manquent pas qui conduisent à prendre un amant. Raisons classiques ? Peut-être, mais l'attitude est nouvelle. Aujourd'hui, les femmes infidèles ne portent plus ce poids de culpabilité qui pesait malgré tout sur leurs mères. Il est vrai que les risques sont moindres. Depuis 1975, les époux adultères sont égaux devant la loi. Avant cette date, l'infidélité féminine était un délit en toute circonstance ; tandis que l'infidélité masculine n'était un délit que lorsqu'elle était commise au domicile conjugal. Cette discrimination a disparu : désormais, l'adultère n'est plus un délit du tout. En matière civile, par ailleurs, l'infidélité n'est plus considérée comme une cause « péremptoire » de divorce mais comme un grief parmi d'autres ; qu'elle soit le fait de la femme ou du mari, elle est jugée de la même manière et ne pèse pas lorsque le problème se pose de savoir qui gardera les enfants. Seconde et considérable nouveauté, l'arrivée de la pilule, qui permet aux femmes de maîtriser leur contraception et de choisir, en fait, le père de leurs enfants. Mais les femmes font peu de cas du droit, et elles ne parlent pas, ou peu, de la liberté que leur offre la contraception. Sujet trop grave pour qu'on en batifole.
Non, ce qui les amuse, ce qu'elles revendiquent, c'est de pouvoir choisir, mener leur vie amoureuse à leur gré, jouir complètement de leur liberté nouvelle, sans pour autant faire souffrir autour d'elles. Bref elles veulent se conduire... comme les hommes l'ont fait pendant des siècles. Amants d'un soir choisis puis rejetés, amants dont on compare entre filles les qualités, liaison cachée, double vie, mais en gardant une distance, en séparant amour et sexualité... comme le font les hommes. « Après tout, dit l'une, on a eu la pilule, la liberté, l'égalité dans le travail, l'indépendance financière, la parité... pourquoi pas la liberté en amour et en sexualité ? »
Ces amants occasionnels, où les rencontrent-elles ? « A la gym ! », lance une grande fille bien découplée. « Au bureau, on rentre de vacances, on regarde autrement un collègue bien bronzé... » De fait, Violette Gorny le confirme, les ruptures pour cause d'infidélité ou de coup de foudre ont surtout lieu en septembre, au retour de vacances trop platement familiales. Mais l'amant idéal, c'est l'amant de colloque, de séminaire ou de voyage d'affaires. « Je vois une femme qui voyage beaucoup pour son travail, une battante. Elle a 30, 40 ans. Elle est jolie et élégante. Un jour, elle craque pour un type. Elle se dit : “Pourquoi pas lui ? Ça ne remet pas en cause mon mariage. Je prends du bon temps. C'est juste sexuel...” » Il faut croire que Victoria sait de quoi elle parle : mariée, consultante en gestion, elle avoue beaucoup pratiquer l'amant d'un soir, dont rien n'interdit de faire ensuite un ami. Mais attention, pas plus. Pas question de s'attacher, encore moins de tomber amoureuse. Le bon amant occasionnel est à consommer vite, avant la date de péremption. L'idéal étant celui qui passe, bouleverse le coeur et reprend, tristement, la route de Madison. En ne laissant derrière lui que des souvenirs heureux, enfouis au fond d'un coffre.
Souvenirs, vous avez dit souvenirs ? Attention, danger. Car la question posée par les magazines féminins « Etes-vous prête à tromper votre conjoint ? » ne signifie pas du tout « Etes-vous prête à le quitter ». Donc prudence. Les hebdos feminins, à la pointe du combat, mènent depuis quelque temps une véritable campagne d'information- prévention sur la bonne pratique de l'adultère et le bon usage des amants qu'on prend pour passer le temps : ne changez pas trop vos habitudes, votre coiffure, votre style, c'est suspect (« Tu aimes le foot, maintenant ? »). Sachez que l'adultère demande quelques loisirs ou une organisation en béton (dans un sondage récent, 5% des sondés avouaient ne pas tromper leur conjoint par manque de temps). Et préparez-vous des alibis plausibles. Enfin, comme le diable est dans les détails, achetez-vous un portable, installez un code d'accès sur votre ordinateur, veillez aux reçus de carte Bleue (la facture « cravate soie » estampillée Hermès est un indice fatal), faites disparaître tickets de parking et contraventions (« Trois heures au Trocadéro avant-hier, pourquoi ? »). Les hommes, rompus à ces exercices, le savent bien : l'adultère n'est pas de tout repos. Il faut le gérer avec doigté, rigueur et prudence. Celles qui ne sont pas douées auront recours au livre de Jacqueline Raoul-Duval, « le Charme discret de l'adultère » (l), véritable code de bonnes manières des amours secrètes. Les autres improviseront.
Les femmes apprennent vite. Pourtant, la nouvelle « macho attitude » n'est pas encore rodée. Incorrigibles romantiques, les nouvelles amazones dérapent parfois vers... l'amour. L'amour pour l'amant, évidemment. D'où complications, drames, divorces en chaîne. Là où l'homme refuse de voir, de savoir, en tout cas s'accommode de bien des choses pour garder son confort, la femme fonce et rompt. 80% des divorces sont demandés par les femmes, trop impulsives ou trop exigeantes, qui veulent « refaire leur vie ». Au risque de retomber dans le mariage et la routine qu'elles ont voulu fuir...
Erreur de débutantes. Si l'on en croit « Marie-Claire », l'amant parfait est l'amant-bouée de sauvetage. Pour sauver quoi ? Le couple, valeur montante malgré les apparences, en ces temps incertains. Le concept est paradoxal mais simple : avoir mari et amant, la solidité du mariage et les délicieux frissons de l'adultère, jouer sur les deux tableaux en toute impunité (car il est indispensable de garder le plus grand secret), semble bien être la dernière configuration à la mode. Arguments pour : « On n'a que les bons côtés de l'amour. Un amant ne râle pas, il n'est pas malade, il est toujours beau et toujours disponible. Il est mon antidépresseur, mon Prozac. On se complète, on s'amuse ensemble. Il m'apporte des satisfactions qui ne sont pas uniquement sexuelles... En fait il me permet de supporter mon mari. » (Paris). Argument contre : « Il faut être super-organisée et très forte pour assumer une double vie sans faire souffrir personne. » Conclusion presque unanime : le jeu n'est pas simple mais il en vaut la peine. « Vivre ainsi demande de l'audace, mais je me sens tellement vivante », dit Laura. « J'ai l'impression de vivre non pas une double vie, mais de vivre doublement », ajoute une autre. Une autre encore : « Après tout, qu'est-ce que c'est la fidélité ? Je suis fidèle aux deux, à mon mari et à mon amant. »
Qu'on ne s'y trompe pas. Malgré la présentation qu'en font les magazines féminins, ce nouvel art d'aimer ne relève pas d'une thérapie au même titre qu'une cure de thalasso. Ce nouveau trio amoureux, la femme, le mari et l'amant, n'a rien à voir non plus avec le vaudeville classique ni avec le modèle bourgeois du XIXe siècle. Il en est même l'inverse. Aujourd'hui la femme ne subit plus cette situation autrefois imposée par la bienséance ou par la nécessité de rester auprès d'un mari qui la faisait vivre. Aujourd'hui, c'est elle qui choisit et parfois impose cette nouvelle façon d'aimer. Il s'agit bien d'un nouveau rapport de forces dans le jeu amoureux, d'une nouvelle donne des rapports hommes-femmes. La preuve : on rencontre maintenant des hommes qui vivent « Backstreet » au masculin, des amants auxquels la femme de leur vie dit : « Comprends-moi, je ne peux pas quitter mon mari. D'ailleurs, il n'y a plus rien entre lui et moi, nous faisons chambres à part. Mais les enfants, tu comprends... Alors plus tard, peut- être... »
« Cela m'est arrivé, confie Paul. C'est insupportable ! Je sortais avec une femme qui avait sa vie. Pendant qu'elle assistait à ses colloques, je restais caché dans sa chambre d'hôtel. Je me sentais humilié, frustré, blessé. » Jean-Marc, 42 ans (lu dans « Biba », novembre 1998) : « Je ne peux jamais téléphoner chez elle, il arrive qu'elle m'appelle et raccroche en plein milieu d'une conversation parce qu'un de ses enfants ou son mec déboule. Il y a des moments où j'ai le sentiment d'être un Monsieur Plus dont finalement on peut se passer... Je n'assume pas du tout mon rôle d'amant d'une femme mariée, je le trouve humiliant. Alors je n'en parle pas et moi aussi je la cache. » La même aventure de l'amant « à vie » a fait le succès de « Longtemps », d'Erik Orsenna.
Les hommes sont troublés. On le serait à moins. Mais enfin, demandent-ils, qu'est-ce qu'elles veulent ? Qu'attendent-elles de nous ? « Celles qui choisissent le mari et l'amant veulent, en fait, revenir au modèle de l'amour courtois du Moyen Age, assure Annik Houel, auteur d'une étude passionnante sur « l'Adultère au féminin » (lire l’encadré ci- dessus ). Un Moyen Age beaucoup moins archaïque qu'on ne le croit : la femme mariée avait des droits - elle gardait son nom de jeune fille, sa dot, une autonomie juridique par rapport au père et au mari. Elle pouvait exercer tous les métiers et étudier à l'université, elle jouissait d'une relative liberté liée à la tradition celte. Surtout, les relations amoureuses obéissaient à la « courtoisie » - c'est-à-dire un modèle où la femme, toujours mariée, pouvait exprimer librement ses désirs et les satisfaire avec un « doux amant ».
De quoi faire rêver, peut-être, nos amazones modernes. Mais les hommes d'aujourd'hui se reconnaîtront-ils dans ce partage des tâches entre le mari et l'amant tout dévoué à sa dame ? On voit bien que l'infidélité au féminin, dans ses revendications multiples, traduit un vrai malaise. Les femmes, en fait, ne savent pas comment concilier leur liberté nouvelle et leur besoin de sécurité, leurs pulsions aujourd'hui reconnues et le désir d'un couple fusionnel, l'amour et la durée. Elles voudraient un mari-amant, et la liberté en prime. Elles attendent des hommes qu'ils soient virils et féminins, protecteurs et fragiles. Pour assurer, messieurs, il va falloir jouer serré. Mais la fin de la guerre des sexes est peut-être à ce prix.
JOSETTE ALIA (source nouvel observateur)
L’amour n’a pas d’importance, ce qui compte c’est le foudroiement de la rencontre.
Des mille et une rencontres
A 15 ans, Séverine a eu son premier amant, Antoine, superbe géant blond que toutes les filles lui enviaient. Mais Séverine n'était pas amoureuse du Viking. Pour se prouver que son coeur était libre, elle a trompé Antoine, discrètement. Puis elle a recommencé, et elle ne s’est plus arrêtée. A 30 ans passés, rangée depuis peu des aventures à la douzaine, Séverine tente aujourd’hui une explication : « L'esthétique masculine m’a toujours fascinée. J'aimais la compagnie des beaux garçons. Le plus simple, c'était encore de coucher avec eux.
Après Antoine, trois fiancés en titre se succèdent dans la vie de Séverine - et des dizaines de beaux garçons dans son lit. « Je
cherchais vraiment à être amoureuse de mon fiancé. Mais très vite il m’ennuyait. » La belle inconstante s’arrange pour ne blesser personne. Elle passe pour une jeune fille sage, fiancée depuis des années, et qui ne pense qu’à ses études d’économie. On met sur le compte de sa réserve son insistance à vivre seule. Personne ne connaît la face cachée de Séverine : l’aventurière, la tombeuse qui multiplie les conquêtes, et qui les abandonne sans pitié.
Rien à voir, pourtant, avec le tableau de chasse et les « mille e tre » de Don Giovanni. Ce n’est pas le manque, la pulsion nymphomaniaque qui anime Séverine. « Sous ce papillonnage, il y avait un idéalisme amoureux échevelé : quand la quête de l’amour confine au sacré, elle justifie toutes les libertés. » La méthode, c’est l’affût. Une chasse de dilettante, très codée, qui ne s’intéresse qu’au gibier de choix. « Ce qui me plaisait le plus, c’était le moment magique où “ça ferrait”. S’il n’y avait pas cette étincelle-là, je laissais tomber. » Exclus, les précieux qu’il faut séduire de haute lutte. Recalés aussi, les lents, les maladroits, les niais qui lui servent bêtement le rituel du flirt. Pour Séverine, la rencontre devait être immédiate, souveraine, quasi extatique. Tout passait très vite aussi Parfois, un petit béguin s’installait. Je cassais le roman, même quand ça faisait mal. C’était la règle. Elle était une chasseresse. Son coeur devait rester de marbre.A l’époque, l’amour pour moi c’était ça : un acte libre, gratuit, qui ne créait pas de liens et menait à une rupture propre.
Le coeur fermé, elle refuse également l’abandon des sens. Je ne cherchais pas même le plaisir, le pur miroitement de l’image me suffisait. J’étais complètement à côté de la plaque. Je comprends maintenant pourquoi certains commentateurs ont vu dans Don Juan la figure paradoxale d’un impuissant... Aujourd’hui, elle peut admirer l’intense, l’absurde stratégie qu’elle a si longtemps déployée pour éviter l’amour tout en le provoquant sans cesse. Elle en était bel et bien prisonnière. Mon truc, c’était le miroir aux alouettes : tous ceux qui ont cru m’avoir parce qu’ils couchaient avec moi se sont vite aperçus qu’ils n’avaient rien du tout. Leur victoire se confondait avec leur défaite... Surtout, cultiver son indépendance entre deux portes dans les bras des apollons de passage mène à tout... sauf à l’indépendance. A l’approche de la trentaine, Séverine entreprend de se libérer de ce qui est devenu à ses yeux une véritable addiction. Elle déménage, accepte un poste absorbant de consultante dans un cabinet international. Et dans la foulée elle quitte son jules, cet alibi qui justifiait ses vagabondages tout en les vouant d’avance à l’échec.
Pour que cesse le petit jeu monotone de qui-gagne-perd, encore fallait-il qu’un jour quelqu’un déjoue le piège de cette femme trop offerte. « J’ai rencontré Gabriel. Le regard, l’étincelle, la grâce, tout y était. Sauf que ce beau garçon-là ne s’est pas jeté sur mon miroir aux alouettes. » Est-ce enfin l’oiseau rare ? Avançant à pas de Sioux, Gabriel tisse autour de Séverine une relation aussi intense que désincarnée. Au bout d’une grande année, il passe enfin à l’acte. Comme à l’accoutumée, Séverine livre son corps pour mieux soustraire son coeur et tente rapidement de rompre. « J’ai essayé. C’était trop tard. Je ne pouvais plus me passer de lui. » Alors, fini les caprices d’une nuit, les fulgurances sans lendemain ? Séverine acquiesce d’un sourire : « Sauf quand on s’engueule : en rêve, je suis encore capable de toutes les infidélités. »
L’INFIDÉLITÉ DES ADOLESCENTES
Coeur fidèle, corps volage
Elles cachent bien leur jeu, les adolescentes. A les entendre, elles plébiscitent l'amour, le grand, celui qui justifie tous les engagements et toutes les exclusives. Malheureusement, soupirent-elles en choeur, les garçons, eux, ne pensent qu'à coucher. » Questionnez-les sur leurs fréquentations amoureuses, elles en déclarent pudiquement beaucoup moins que leurs camarades masculins. « Les garçons tendent à gonfler le nombre de leurs conquêtes et comptent le moindre flirt », explique la sociologue Florence Maillochon, qui a fait sa thèse à l'Ehess sur « l'élection des partenaires » chez les 13-18 ans. « Les filles, elles, ont des critères très fins : durée, intensité... Elle réfléchissent des heures avant de répondre, minimisent les incartades et ne comptent que les relations investies affectivement. Il semble bien que ceux qui en font le moins s’en vantent le plus. » Pour en avoir le coeur net, Florence Maillochon a tendu un piège statistique : il s'agissait non plus de donner un chiffre global, mais de marquer sur un calendrier, mois par mois, les noms des différents partenaires. Résultat : 19% des garçons citent deux noms ou plus dans le même mois ; pour 36% des filles !
Alors, deux fois plus volages, les filles ? Pour Hugues Lagrange (1), auteur d'une enquête récente sur les comportements amoureux des 13-18 ans, ce chiffre est dû avant tout à un paramètre technique : « Les relations des garçons durent chaque fois si peu qu'ils n'ont matériellement pas le temps d'en mener deux de front, explique le sociologue. Les filles sortent avec des garçons plus vieux et restent plus longtemps en couple : en moyenne deux fois plus longtemps que les garçons de leur âge. » Ce qui multiplie logiquement par deux la possibilité d'empiétement des relations.
Surtout l'infidélité ne signifie pas la même chose pour les ados et pour leurs parents baby-boomers. Il ne s'agit pas là d'hypocrisie. La fille qui craque pendant les vacances, loin de son petit copain chéri, ne se sent pas infidèle. « A cet âge, la sexualité est dissociée du sentiment. Il arrive souvent qu'une fille couche pour perdre sa virginité ou pour faire comme les copines. Mais elle a un amoureux “vrai” avec lequel elle n'a échangé que des baisers... Les petites histoires ne font pas le poids face à ce “grand” amour, dût-il ne durer que quelques mois. »
La multiplicité des partenaires, admise par 60% des ados, n'exclut pas une écrasante exigence de monogamie sentimentale. « Plus tard, une femme peut être déchirée entre deux amours. A 15 ans, une fille n'aime qu'un garçon à la fois. » Plus encore que la fidélité du coeur ou du corps, les ados valorisent la confiance. Les filles surtout, explique Hugues Lagrange, parce qu'elles aspirent au dialogue intime où elles dévoileront leur intériorité, exigent l'absolue loyauté de leur amoureux-confident. « Le plus grave n'est pas une infidélité passagère. Celui qui viole le secret de la confidence et rend public ce qui a été confié sous le sceau de la confiance, celui-là commet la trahison suprême.
Samia, 41 ans, juriste
Tout le monde le fait, tout le monde le sait, et alors !
C'est vrai, j'ai eu plusieurs aventures depuis mon mariage, mais je considère qu'aucune d'elles n'a eu de conséquences sur mon couple. Ce sont des “coucheries”. Point. Mon mari travaille beaucoup, moi aussi. Nous avons peu de temps l'un et l'autre, alors nous nous offrons des petites bulles de détente. Je pense qu'il fait la même chose, mais nous n'en parlons jamais. Par respect mutuel. J'aime mon mari et je pense que lui aussi est très attaché à notre couple, à nos filles. Je ne vais pas lui raconter que j'ai couché avec un confrère lors du dernier séminaire à Mexico City. Ça n'a aucune importance. C’est une récréation. C'est un classique, les séminaires. Tout le monde fait la même chose, tout le monde le sait, et alors ! Si la nuit du séminaire se prolonge un peu plus, on avisera.
Amélie, infirmière, 46 ans
C’est comme ça qu’il a su
Mon mari, je n'ai rien à lui reprocher. Il me donne tout mais j'ai besoin d'autre chose. J'étouffe. J'ai essayé à plusieurs reprises de lui en parler, mais il ne me prend pas au sérieux. Quand on est infirmière dans un hameau comme le nôtre, on est très en vue. Et si vous allez faire une piqûre chez le fils Machin et que vous restez à peine plus longtemps que d'habitude, ça jase. J’avais un amour de lycée, Pierre, que j'ai revu par hasard il y a trois ans lors d'une visite en ville. Il était de passage chez des amis. On s’est vus, revus et revus encore. Un soir en rentrant, mon mari était très content de me voir. Il m'a dit : “Je me faisais du souci, avec l'incendie, t'as vu ?” Sans réfléchir, j'ai répondu : “Quel incendie ?” C'est comme ça qu'il a su.
Nouvel Observateur - N¡1815
Il faut donc aller voir sur place. Parler aux femmes, les écouter. Christine, Isabelle, Nathalie, Claire, Madeleine, Emmanuelle et les autres... Elles sont brunes ou blondes, marrantes ou discrètes, elles sont une vingtaine, elles ont entre 30 et 50 ans - le bel âge ! -, elles vivent en couple, mariées ou pas, et le sujet les intéresse. Nous les avons réunies, certaines à Rouen, d'autres à Paris, pour de longues heures de discus- sions, de confidences et de récits qui finissaient souvent par des fous rires. Sur le sexe, l'amour, les amants, les maris, elles s'en donnent à coeur joie.
Première constatation : l'infidélité n'est plus un sujet tabou. Ni un sujet qui fâche. Une blonde, chemisier rose, sur un ton scandalisé : « Autrefois la femme infidèle était chassée du village, alors qu'on excusait toujours les hommes. » Aujourd'hui tout le monde est d'accord : pas question de condamner. Que celle qui n'a jamais péché jette la première pierre ! D'ailleurs qui se souvient encore du bon vieux « péché d'adultère » qu'on murmurait dans les confessionnaux ? Seulement 2% des femmes y pensent . 24% y voient plutôt une trahison envers son conjoint (les plus jeunes, plus naïves ou plus amoureuses, sont évidemment les plus intransigeantes) ; mais 71% refusent de juger un tant soit peu la femme adultère.
Donc on en discute. Sans complexes. Plutôt gaiement. Au passage : comment parle-t-on des hommes entre femmes ? Facilement ? Crûment ? Techniquement ? « On parle plus de sentiment que de technique. - Non, moi je peux dire par exemple d'un type que c'est un bon coup... - Petite voix au fond : ...Ou : il est bien monté. - ...Mais mes copines diront plutôt : il fait bien l'amour. - Contestation sur la gauche : On dit ça s'il s'agit d'un amant. S'il s'agit d'un mari, on n'en parle pas, ce n'est pas la peine. - Sa voisine : On compare, c'est normal. - On se donne des conseils entre filles. - Une autre : Moi, j'adore les fesses des mecs. Je les regarde, mais je ne couche pas forcément avec eux pour ça. » Rire général. Bien. Cernons le sujet : pourquoi une femme est-elle amenée à tromper son compagnon ? Qu'est-ce qui la pousse à choisir ce qui reste considéré malgré tout comme une trahison et qui comporte un risque de rupture ?
Léger flottement. Les réponses qui fusent tournent autour de trois thèmes : d'abord l'ennui, la routine, l'usure, la mésentente dans le couple. Mésentente sexuelle ? Parfois, pas toujours. Bien sûr, le mari manque parfois d'imagination. Mais, pire que tout, « le soir, il fait ses mots croisés ». Ou alors il traîne devant la télé. Il se cure les dents, se fourrage dans le nez, grossit, ronfle, se laisse aller. Ne fait plus d'efforts de séduction (« Nous, on continue à vouloir leur plaire, eux, pas »). Pas de fleurs, de cadeaux imprévus. Le quotidien, quoi. « Le couple, dit Alexia, c'est un immeuble qui se construit. » Un boulot à deux, en somme. Cette Parisienne y voit plutôt « une feuille qui se décroche sous l'effet du vent ». Bref, quelque chose manque à l'édifice. L'imprévu. L'émotion. Le coeur qui bat. L'amant ?
Le deuxième thème est plus précis : on trompe un homme pour se venger de son infidélité réelle ou - parfois - supposée. Là l'imagination se déchaîne. « Pendant longtemps, j'étais complètement naïve, dit Mona, esthéticienne, 40 ans. Je vivais dans un monde où l'infidélité n'existait pas. J'aimais mon homme, je n'aurais jamais pensé le tromper. Et puis un jour je l'ai surpris dans la rue avec une autre. J'ai d'abord pleuré comme une folle, ensuite j'ai fait ma valise et je suis partie. Aujourd'hui j'ai quelqu'un d'autre. C'est un homme que j'aime mais avec lequel je ne dors jamais, avec lequel je ne pars jamais en vacances : il est marié. Au moins quand il me trompe, je sais avec qui ! Tous les ans, à la date anniversaire de notre rencontre, je demande un cadeau de fidélité. Bien sûr, je plains sa femme... » Autre suggestion : « Pourquoi ne pas le tromper avec un de nos ex dont il était jaloux ou avec un type mieux que lui, son supérieur hiérarchique par exemple ? A condition qu'il le sache, bien sûr...
Quand on a éliminé la mésentente conjugale (citée par 60% des femmes), l'ennui (cité par 38%) et la vengeance (citée par 47%), que reste-t-il ? Beaucoup de choses plus agréables : l'amour coup de foudre, cité en majorité (50%) par les femmes cadres vivant maritalement. « Cela m'est tombé dessus brusquement. Je l'ai rencontré dans un déjeuner. Je me suis dit : zut, je me suis trompée. C'est lui, l'homme de ma vie. » « Celles-là sont déterminées, dit Violette Gorny, avocate spécialisée dans les divorces. Elles déclarent bille en tête : “J'aime un autre homme. Je veux quitter mon mari.” Et même la présence d'enfants ne les fait pas changer de projet. » D'une manière moins dramatique, on cherche aussi le plaisir sexuel, revendiqué comme un droit. « Je m'éclate. Pourquoi pas ? » « Aujourd'hui on a le droit de choisir un homme. » « Mon compagnon est un type en or mais il est nul au lit, alors... » Elles veulent de la diversité, « connaître d'autres jeux amoureux ». Une hypocrite insinue : « Ça va m'enrichir. J'en ferai profiter mon mari. » « S'il ne se rend compte de rien, c'est un cas désespéré », lance sa voisine au milieu des rires.
Les raisons ne manquent pas qui conduisent à prendre un amant. Raisons classiques ? Peut-être, mais l'attitude est nouvelle. Aujourd'hui, les femmes infidèles ne portent plus ce poids de culpabilité qui pesait malgré tout sur leurs mères. Il est vrai que les risques sont moindres. Depuis 1975, les époux adultères sont égaux devant la loi. Avant cette date, l'infidélité féminine était un délit en toute circonstance ; tandis que l'infidélité masculine n'était un délit que lorsqu'elle était commise au domicile conjugal. Cette discrimination a disparu : désormais, l'adultère n'est plus un délit du tout. En matière civile, par ailleurs, l'infidélité n'est plus considérée comme une cause « péremptoire » de divorce mais comme un grief parmi d'autres ; qu'elle soit le fait de la femme ou du mari, elle est jugée de la même manière et ne pèse pas lorsque le problème se pose de savoir qui gardera les enfants. Seconde et considérable nouveauté, l'arrivée de la pilule, qui permet aux femmes de maîtriser leur contraception et de choisir, en fait, le père de leurs enfants. Mais les femmes font peu de cas du droit, et elles ne parlent pas, ou peu, de la liberté que leur offre la contraception. Sujet trop grave pour qu'on en batifole.
Non, ce qui les amuse, ce qu'elles revendiquent, c'est de pouvoir choisir, mener leur vie amoureuse à leur gré, jouir complètement de leur liberté nouvelle, sans pour autant faire souffrir autour d'elles. Bref elles veulent se conduire... comme les hommes l'ont fait pendant des siècles. Amants d'un soir choisis puis rejetés, amants dont on compare entre filles les qualités, liaison cachée, double vie, mais en gardant une distance, en séparant amour et sexualité... comme le font les hommes. « Après tout, dit l'une, on a eu la pilule, la liberté, l'égalité dans le travail, l'indépendance financière, la parité... pourquoi pas la liberté en amour et en sexualité ? »
Ces amants occasionnels, où les rencontrent-elles ? « A la gym ! », lance une grande fille bien découplée. « Au bureau, on rentre de vacances, on regarde autrement un collègue bien bronzé... » De fait, Violette Gorny le confirme, les ruptures pour cause d'infidélité ou de coup de foudre ont surtout lieu en septembre, au retour de vacances trop platement familiales. Mais l'amant idéal, c'est l'amant de colloque, de séminaire ou de voyage d'affaires. « Je vois une femme qui voyage beaucoup pour son travail, une battante. Elle a 30, 40 ans. Elle est jolie et élégante. Un jour, elle craque pour un type. Elle se dit : “Pourquoi pas lui ? Ça ne remet pas en cause mon mariage. Je prends du bon temps. C'est juste sexuel...” » Il faut croire que Victoria sait de quoi elle parle : mariée, consultante en gestion, elle avoue beaucoup pratiquer l'amant d'un soir, dont rien n'interdit de faire ensuite un ami. Mais attention, pas plus. Pas question de s'attacher, encore moins de tomber amoureuse. Le bon amant occasionnel est à consommer vite, avant la date de péremption. L'idéal étant celui qui passe, bouleverse le coeur et reprend, tristement, la route de Madison. En ne laissant derrière lui que des souvenirs heureux, enfouis au fond d'un coffre.
Souvenirs, vous avez dit souvenirs ? Attention, danger. Car la question posée par les magazines féminins « Etes-vous prête à tromper votre conjoint ? » ne signifie pas du tout « Etes-vous prête à le quitter ». Donc prudence. Les hebdos feminins, à la pointe du combat, mènent depuis quelque temps une véritable campagne d'information- prévention sur la bonne pratique de l'adultère et le bon usage des amants qu'on prend pour passer le temps : ne changez pas trop vos habitudes, votre coiffure, votre style, c'est suspect (« Tu aimes le foot, maintenant ? »). Sachez que l'adultère demande quelques loisirs ou une organisation en béton (dans un sondage récent, 5% des sondés avouaient ne pas tromper leur conjoint par manque de temps). Et préparez-vous des alibis plausibles. Enfin, comme le diable est dans les détails, achetez-vous un portable, installez un code d'accès sur votre ordinateur, veillez aux reçus de carte Bleue (la facture « cravate soie » estampillée Hermès est un indice fatal), faites disparaître tickets de parking et contraventions (« Trois heures au Trocadéro avant-hier, pourquoi ? »). Les hommes, rompus à ces exercices, le savent bien : l'adultère n'est pas de tout repos. Il faut le gérer avec doigté, rigueur et prudence. Celles qui ne sont pas douées auront recours au livre de Jacqueline Raoul-Duval, « le Charme discret de l'adultère » (l), véritable code de bonnes manières des amours secrètes. Les autres improviseront.
Les femmes apprennent vite. Pourtant, la nouvelle « macho attitude » n'est pas encore rodée. Incorrigibles romantiques, les nouvelles amazones dérapent parfois vers... l'amour. L'amour pour l'amant, évidemment. D'où complications, drames, divorces en chaîne. Là où l'homme refuse de voir, de savoir, en tout cas s'accommode de bien des choses pour garder son confort, la femme fonce et rompt. 80% des divorces sont demandés par les femmes, trop impulsives ou trop exigeantes, qui veulent « refaire leur vie ». Au risque de retomber dans le mariage et la routine qu'elles ont voulu fuir...
Erreur de débutantes. Si l'on en croit « Marie-Claire », l'amant parfait est l'amant-bouée de sauvetage. Pour sauver quoi ? Le couple, valeur montante malgré les apparences, en ces temps incertains. Le concept est paradoxal mais simple : avoir mari et amant, la solidité du mariage et les délicieux frissons de l'adultère, jouer sur les deux tableaux en toute impunité (car il est indispensable de garder le plus grand secret), semble bien être la dernière configuration à la mode. Arguments pour : « On n'a que les bons côtés de l'amour. Un amant ne râle pas, il n'est pas malade, il est toujours beau et toujours disponible. Il est mon antidépresseur, mon Prozac. On se complète, on s'amuse ensemble. Il m'apporte des satisfactions qui ne sont pas uniquement sexuelles... En fait il me permet de supporter mon mari. » (Paris). Argument contre : « Il faut être super-organisée et très forte pour assumer une double vie sans faire souffrir personne. » Conclusion presque unanime : le jeu n'est pas simple mais il en vaut la peine. « Vivre ainsi demande de l'audace, mais je me sens tellement vivante », dit Laura. « J'ai l'impression de vivre non pas une double vie, mais de vivre doublement », ajoute une autre. Une autre encore : « Après tout, qu'est-ce que c'est la fidélité ? Je suis fidèle aux deux, à mon mari et à mon amant. »
Qu'on ne s'y trompe pas. Malgré la présentation qu'en font les magazines féminins, ce nouvel art d'aimer ne relève pas d'une thérapie au même titre qu'une cure de thalasso. Ce nouveau trio amoureux, la femme, le mari et l'amant, n'a rien à voir non plus avec le vaudeville classique ni avec le modèle bourgeois du XIXe siècle. Il en est même l'inverse. Aujourd'hui la femme ne subit plus cette situation autrefois imposée par la bienséance ou par la nécessité de rester auprès d'un mari qui la faisait vivre. Aujourd'hui, c'est elle qui choisit et parfois impose cette nouvelle façon d'aimer. Il s'agit bien d'un nouveau rapport de forces dans le jeu amoureux, d'une nouvelle donne des rapports hommes-femmes. La preuve : on rencontre maintenant des hommes qui vivent « Backstreet » au masculin, des amants auxquels la femme de leur vie dit : « Comprends-moi, je ne peux pas quitter mon mari. D'ailleurs, il n'y a plus rien entre lui et moi, nous faisons chambres à part. Mais les enfants, tu comprends... Alors plus tard, peut- être... »
« Cela m'est arrivé, confie Paul. C'est insupportable ! Je sortais avec une femme qui avait sa vie. Pendant qu'elle assistait à ses colloques, je restais caché dans sa chambre d'hôtel. Je me sentais humilié, frustré, blessé. » Jean-Marc, 42 ans (lu dans « Biba », novembre 1998) : « Je ne peux jamais téléphoner chez elle, il arrive qu'elle m'appelle et raccroche en plein milieu d'une conversation parce qu'un de ses enfants ou son mec déboule. Il y a des moments où j'ai le sentiment d'être un Monsieur Plus dont finalement on peut se passer... Je n'assume pas du tout mon rôle d'amant d'une femme mariée, je le trouve humiliant. Alors je n'en parle pas et moi aussi je la cache. » La même aventure de l'amant « à vie » a fait le succès de « Longtemps », d'Erik Orsenna.
Les hommes sont troublés. On le serait à moins. Mais enfin, demandent-ils, qu'est-ce qu'elles veulent ? Qu'attendent-elles de nous ? « Celles qui choisissent le mari et l'amant veulent, en fait, revenir au modèle de l'amour courtois du Moyen Age, assure Annik Houel, auteur d'une étude passionnante sur « l'Adultère au féminin » (lire l’encadré ci- dessus ). Un Moyen Age beaucoup moins archaïque qu'on ne le croit : la femme mariée avait des droits - elle gardait son nom de jeune fille, sa dot, une autonomie juridique par rapport au père et au mari. Elle pouvait exercer tous les métiers et étudier à l'université, elle jouissait d'une relative liberté liée à la tradition celte. Surtout, les relations amoureuses obéissaient à la « courtoisie » - c'est-à-dire un modèle où la femme, toujours mariée, pouvait exprimer librement ses désirs et les satisfaire avec un « doux amant ».
De quoi faire rêver, peut-être, nos amazones modernes. Mais les hommes d'aujourd'hui se reconnaîtront-ils dans ce partage des tâches entre le mari et l'amant tout dévoué à sa dame ? On voit bien que l'infidélité au féminin, dans ses revendications multiples, traduit un vrai malaise. Les femmes, en fait, ne savent pas comment concilier leur liberté nouvelle et leur besoin de sécurité, leurs pulsions aujourd'hui reconnues et le désir d'un couple fusionnel, l'amour et la durée. Elles voudraient un mari-amant, et la liberté en prime. Elles attendent des hommes qu'ils soient virils et féminins, protecteurs et fragiles. Pour assurer, messieurs, il va falloir jouer serré. Mais la fin de la guerre des sexes est peut-être à ce prix.
JOSETTE ALIA (source nouvel observateur)
L’amour n’a pas d’importance, ce qui compte c’est le foudroiement de la rencontre.
Des mille et une rencontres
A 15 ans, Séverine a eu son premier amant, Antoine, superbe géant blond que toutes les filles lui enviaient. Mais Séverine n'était pas amoureuse du Viking. Pour se prouver que son coeur était libre, elle a trompé Antoine, discrètement. Puis elle a recommencé, et elle ne s’est plus arrêtée. A 30 ans passés, rangée depuis peu des aventures à la douzaine, Séverine tente aujourd’hui une explication : « L'esthétique masculine m’a toujours fascinée. J'aimais la compagnie des beaux garçons. Le plus simple, c'était encore de coucher avec eux.
Après Antoine, trois fiancés en titre se succèdent dans la vie de Séverine - et des dizaines de beaux garçons dans son lit. « Je
cherchais vraiment à être amoureuse de mon fiancé. Mais très vite il m’ennuyait. » La belle inconstante s’arrange pour ne blesser personne. Elle passe pour une jeune fille sage, fiancée depuis des années, et qui ne pense qu’à ses études d’économie. On met sur le compte de sa réserve son insistance à vivre seule. Personne ne connaît la face cachée de Séverine : l’aventurière, la tombeuse qui multiplie les conquêtes, et qui les abandonne sans pitié.
Rien à voir, pourtant, avec le tableau de chasse et les « mille e tre » de Don Giovanni. Ce n’est pas le manque, la pulsion nymphomaniaque qui anime Séverine. « Sous ce papillonnage, il y avait un idéalisme amoureux échevelé : quand la quête de l’amour confine au sacré, elle justifie toutes les libertés. » La méthode, c’est l’affût. Une chasse de dilettante, très codée, qui ne s’intéresse qu’au gibier de choix. « Ce qui me plaisait le plus, c’était le moment magique où “ça ferrait”. S’il n’y avait pas cette étincelle-là, je laissais tomber. » Exclus, les précieux qu’il faut séduire de haute lutte. Recalés aussi, les lents, les maladroits, les niais qui lui servent bêtement le rituel du flirt. Pour Séverine, la rencontre devait être immédiate, souveraine, quasi extatique. Tout passait très vite aussi Parfois, un petit béguin s’installait. Je cassais le roman, même quand ça faisait mal. C’était la règle. Elle était une chasseresse. Son coeur devait rester de marbre.A l’époque, l’amour pour moi c’était ça : un acte libre, gratuit, qui ne créait pas de liens et menait à une rupture propre.
Le coeur fermé, elle refuse également l’abandon des sens. Je ne cherchais pas même le plaisir, le pur miroitement de l’image me suffisait. J’étais complètement à côté de la plaque. Je comprends maintenant pourquoi certains commentateurs ont vu dans Don Juan la figure paradoxale d’un impuissant... Aujourd’hui, elle peut admirer l’intense, l’absurde stratégie qu’elle a si longtemps déployée pour éviter l’amour tout en le provoquant sans cesse. Elle en était bel et bien prisonnière. Mon truc, c’était le miroir aux alouettes : tous ceux qui ont cru m’avoir parce qu’ils couchaient avec moi se sont vite aperçus qu’ils n’avaient rien du tout. Leur victoire se confondait avec leur défaite... Surtout, cultiver son indépendance entre deux portes dans les bras des apollons de passage mène à tout... sauf à l’indépendance. A l’approche de la trentaine, Séverine entreprend de se libérer de ce qui est devenu à ses yeux une véritable addiction. Elle déménage, accepte un poste absorbant de consultante dans un cabinet international. Et dans la foulée elle quitte son jules, cet alibi qui justifiait ses vagabondages tout en les vouant d’avance à l’échec.
Pour que cesse le petit jeu monotone de qui-gagne-perd, encore fallait-il qu’un jour quelqu’un déjoue le piège de cette femme trop offerte. « J’ai rencontré Gabriel. Le regard, l’étincelle, la grâce, tout y était. Sauf que ce beau garçon-là ne s’est pas jeté sur mon miroir aux alouettes. » Est-ce enfin l’oiseau rare ? Avançant à pas de Sioux, Gabriel tisse autour de Séverine une relation aussi intense que désincarnée. Au bout d’une grande année, il passe enfin à l’acte. Comme à l’accoutumée, Séverine livre son corps pour mieux soustraire son coeur et tente rapidement de rompre. « J’ai essayé. C’était trop tard. Je ne pouvais plus me passer de lui. » Alors, fini les caprices d’une nuit, les fulgurances sans lendemain ? Séverine acquiesce d’un sourire : « Sauf quand on s’engueule : en rêve, je suis encore capable de toutes les infidélités. »
L’INFIDÉLITÉ DES ADOLESCENTES
Coeur fidèle, corps volage
Elles cachent bien leur jeu, les adolescentes. A les entendre, elles plébiscitent l'amour, le grand, celui qui justifie tous les engagements et toutes les exclusives. Malheureusement, soupirent-elles en choeur, les garçons, eux, ne pensent qu'à coucher. » Questionnez-les sur leurs fréquentations amoureuses, elles en déclarent pudiquement beaucoup moins que leurs camarades masculins. « Les garçons tendent à gonfler le nombre de leurs conquêtes et comptent le moindre flirt », explique la sociologue Florence Maillochon, qui a fait sa thèse à l'Ehess sur « l'élection des partenaires » chez les 13-18 ans. « Les filles, elles, ont des critères très fins : durée, intensité... Elle réfléchissent des heures avant de répondre, minimisent les incartades et ne comptent que les relations investies affectivement. Il semble bien que ceux qui en font le moins s’en vantent le plus. » Pour en avoir le coeur net, Florence Maillochon a tendu un piège statistique : il s'agissait non plus de donner un chiffre global, mais de marquer sur un calendrier, mois par mois, les noms des différents partenaires. Résultat : 19% des garçons citent deux noms ou plus dans le même mois ; pour 36% des filles !
Alors, deux fois plus volages, les filles ? Pour Hugues Lagrange (1), auteur d'une enquête récente sur les comportements amoureux des 13-18 ans, ce chiffre est dû avant tout à un paramètre technique : « Les relations des garçons durent chaque fois si peu qu'ils n'ont matériellement pas le temps d'en mener deux de front, explique le sociologue. Les filles sortent avec des garçons plus vieux et restent plus longtemps en couple : en moyenne deux fois plus longtemps que les garçons de leur âge. » Ce qui multiplie logiquement par deux la possibilité d'empiétement des relations.
Surtout l'infidélité ne signifie pas la même chose pour les ados et pour leurs parents baby-boomers. Il ne s'agit pas là d'hypocrisie. La fille qui craque pendant les vacances, loin de son petit copain chéri, ne se sent pas infidèle. « A cet âge, la sexualité est dissociée du sentiment. Il arrive souvent qu'une fille couche pour perdre sa virginité ou pour faire comme les copines. Mais elle a un amoureux “vrai” avec lequel elle n'a échangé que des baisers... Les petites histoires ne font pas le poids face à ce “grand” amour, dût-il ne durer que quelques mois. »
La multiplicité des partenaires, admise par 60% des ados, n'exclut pas une écrasante exigence de monogamie sentimentale. « Plus tard, une femme peut être déchirée entre deux amours. A 15 ans, une fille n'aime qu'un garçon à la fois. » Plus encore que la fidélité du coeur ou du corps, les ados valorisent la confiance. Les filles surtout, explique Hugues Lagrange, parce qu'elles aspirent au dialogue intime où elles dévoileront leur intériorité, exigent l'absolue loyauté de leur amoureux-confident. « Le plus grave n'est pas une infidélité passagère. Celui qui viole le secret de la confidence et rend public ce qui a été confié sous le sceau de la confiance, celui-là commet la trahison suprême.
Samia, 41 ans, juriste
Tout le monde le fait, tout le monde le sait, et alors !
C'est vrai, j'ai eu plusieurs aventures depuis mon mariage, mais je considère qu'aucune d'elles n'a eu de conséquences sur mon couple. Ce sont des “coucheries”. Point. Mon mari travaille beaucoup, moi aussi. Nous avons peu de temps l'un et l'autre, alors nous nous offrons des petites bulles de détente. Je pense qu'il fait la même chose, mais nous n'en parlons jamais. Par respect mutuel. J'aime mon mari et je pense que lui aussi est très attaché à notre couple, à nos filles. Je ne vais pas lui raconter que j'ai couché avec un confrère lors du dernier séminaire à Mexico City. Ça n'a aucune importance. C’est une récréation. C'est un classique, les séminaires. Tout le monde fait la même chose, tout le monde le sait, et alors ! Si la nuit du séminaire se prolonge un peu plus, on avisera.
Amélie, infirmière, 46 ans
C’est comme ça qu’il a su
Mon mari, je n'ai rien à lui reprocher. Il me donne tout mais j'ai besoin d'autre chose. J'étouffe. J'ai essayé à plusieurs reprises de lui en parler, mais il ne me prend pas au sérieux. Quand on est infirmière dans un hameau comme le nôtre, on est très en vue. Et si vous allez faire une piqûre chez le fils Machin et que vous restez à peine plus longtemps que d'habitude, ça jase. J’avais un amour de lycée, Pierre, que j'ai revu par hasard il y a trois ans lors d'une visite en ville. Il était de passage chez des amis. On s’est vus, revus et revus encore. Un soir en rentrant, mon mari était très content de me voir. Il m'a dit : “Je me faisais du souci, avec l'incendie, t'as vu ?” Sans réfléchir, j'ai répondu : “Quel incendie ?” C'est comme ça qu'il a su.
Nouvel Observateur - N¡1815
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Commentaires
cocus ? j'ai eu pas mal de maitresses, dont les 5 secretaires de la boite ( je suis commercial ) , et franchement je n'ai aucun regret mais plutot une question, suis-le père de tel enfant ? pour le reste avec mon épouse nous avons pris un accord fidelité dans le couple sauf au niveau sexuel ! je ne sais pas si l'a fait aussi ( p'tet bin que oui , p'tet ben que non ) mais c'est le jeu au moins ya pas trahison ! pour le reste je crois avoir rendu service aux maris défaillants qui délaissent leur couple !
Si les gens se regardaient moins dans la glace et n'avalaient pas aveuglément tout ce que les médias et des centaines d'années de catholicisme leur avaient mis dans le crâne depuis leur plus tendre enfance, les situations de soi-disant "infidélité" ne seraient pas un tel "problème".
Dites-vous bien que JAMAIS la FIDELITE n'a été étymologiquement liée à l'EXCLUSIVITE.
On peut très bien être fidèle à plusieurs personnes à la fois, pourvu qu'il y ait un dialogue entre les personnes, et que la confiance règne.
Si un accord (tacite ou non) est conclu entre les parties, pourquoi pas aller voir ailleurs? Il faut évidemment accepter que l'autre (ou les autres) en fassent de même, le tout sans mentir ou trahir.
A partir du moment où on accepte et on sait qu'une relation n'est pas exclusive (tant au point de vue sexuel que sentimental), tout est gérable.
Il suffit simplement d'avoir la sagesse et la philosophie nécessaire, et se préoccuper autant de l'autre que de nous-même.
La jalousie est tellement égoïste...
Je vous conseille cette lecture: www.expansions.be/lecture...
Si tout n'est pas justifiable, ça a le mérite d'ouvrir la réflexion, les esprits étroits et les yeux aveugles d'une morale figée sur ses positions qui ne voudrait pas se poser la question.
Ah! Enfin je trouve "quelqu'un" qui pense comme moi, et en prime un lien qui renvoie à un superber article sur le sujet de la polyfidélité!
Merci. Toujours incomprise quand je dis que je suis fidèle à mes infidélités...
J'étais venue sur ce site pour me détendre, revoir mes idées de jalousie suite à la rencontre d'hommes qui me trompent, au sens de mensonge (l'"infidélité" pour moi est excusable, pas le mensonge) et je le trouve en plus très intéressant au sens théorique et humain.
Que demande le peuple???
Ma journée commence bien.
Re merci!
Salut, l'infidelité , je peux comprendre , ce qui me tord les boyaux et la tete, c'est la trahison, le mensonge qui sont générés. Si l'autre disait clairement , je t'aime mais sexuellement parlant j'ai besoin d'avoir plusieurs histoires... apres reste a choisir de vivre comme ça avec cette personne ou pas, comme ca pas de trahison pas de mensonges...
Bonjour,
Je vois que le problème de l'dultère continue d'alimenter la chronique mais rien n'a réellement changé pour la femme, elle a toujours trompé l'homme comme l'homme l'a trompée mais c'etait plus discret alors qu'aujourd'hui commettre l'adultère fait parti du folklore quotidien et la justice s'en fiche complètement, alors pou'rquoi se géner, encourageons le vice et la débauche, sacrifion la famille et tout ira bien. Quel bel avenir nous préparons à notre jeunesse.
L'important n'est pas de savoir qui trompe le plus,femmes ou hommes, peu importe mais celui qui le fait est coupable dans la parité point final et il n'y a pas à y revenir. La justice doit trancher avec égalité ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui, dans ce domaine la parité n'existe pas et c'est déplorable. Quand on se marie, on jure fidélité et bien si on est pas capable de respecter sa parole et sa signature, il faut rester célibataire car la trahison est un acte grave. Un mariage basé uniquement sur le sexe est voué à l'échec sans aucun problème mais je ne vais pa polémiquer sur ce sujet ce n'est pas le but.Si il y a un problème dans le ménage, il faut communiquer et résoudre ce problème rapidement, si ce n'est pas possible, il faut défaire l'union même si ce n'est pas une bonne chose car cela amènera en core à commettre d'autres adultères, je m'explique:
Il faut savoir qu'un mariage religieux est fait pour la vie et que la religion catholique ne permet pas le divorce, même divorcé juridiquement et civilement vous restez mariés devant l'église, donc si vous voulez refaire votre vie, vous ne pouvez pas le faire à l'église et vous commettez l'adultère inévitablement vis a vis de l'église. Donc celui des deux qui demande le divorce fait subier un grave préjudice moral à l'autre et l'oblige à vivre dans la chasteté s'il est croyant. Jamais personne ne parle de ce problème mais il est bien réel. Si vous êtes marié à l'église vous le resterez pour la vie et vous n'y changerez pas. Je pense sincèrement qu'il serait temps que les adultes se compotent en adultes responsables et non en adolescents irresponsables. L'expérience nous prouve qu'un traitre le restera toute sa vie, cest génétique. Quans à la question de la sexualité, nous ne sommes pas tous égaux devant la copulation, certains ou certaines ont de gros besoins, d'autres sont plus modestes, c'est la nature. D'autre part quand une personne sait qu'elle est trompée, elle n'a plus du tout envie de copuler avec celui ou celle qui la trompe et par les temps qui courts, médicalement on comprend parfaitement car le préservatif n'est pas une garantie totale à la contamination, même si on vous dit le contraire, la transmission du VIH est beaucoup plus subtile que vous le croyez. Maintenant chacun fait ce qu'il veut mais respecte celui qui veut rester honnête, combien de drame voyons nous chaque année avec ces histoires de fesses. La sexualité est une chose qui se gère et se maîtrise mais ça c'est une autre histoire et l'adultère existe depuis le commencement.
Bonjour,
Je constate que de nos jours l'adultère est devenu normal comme beaucoup d'autres choses anormales d'ailleurs. Oui on pourra toujours argumenter sur ce qui est normal ou anormal, les dissertations ne manquent pas. Personnellement, je ne considère pas l'adultère comme normal mais comme une trahison et pourtant, j'ai les idées trés larges et je ne suis pas plus puritain que la pluparts des coureurs de jupons ou des ouvreuses de braguettes mais je fais parti des gens qui ont encore le sens de l'honneur. Personnellement, je ne pense pas que l'épanouissement sexuel et sentimental se trouvent dans l'adultère mais cela n'engage que moi, chacun peut avoir ses propres idées sur la sexualité. J'ai toujours considéré la sexualité comme la fusion du corps et de l'esprit dans une parfaite symbiose mais pas comme une action purement mécanique dans un accouplement bestial. Que ces dames revendiquent l'adultère comme critère d'égalité, ça ne me dérange pas et ce n'est pas mes affaires mais je vais poser une simple question: bien avant cette revendication, l'adultère existait et je pense que les hommes qui le pratiquaient, passaient bien à l'action avec une dame je présume, donc ces dames étaient déjà en avance sur leurs revendications. En ce qui concerne l'égalité des sexes grand sujet de revendication, je suis tout à fait d'accord mais à une condition qu'elle le soit à égalité dans tous les domaines, ce qui ne semblent pas être le cas pour l'instant semble t-il. Mesdames qui revendiquez l'égalité, vous avez raison et c'est logique mais je vous en prie faite le avec les honneurs et montrez nous l'exemple mais ne copiez pas les vices des hommes, montrez vous dignes et exemplaires.
Moi personnelement je ne sais pas kel force me pousse a tromper mon copain, je me dis ke c peut etre du au fait ke g déja été cocue par la première personne ke g aimé de tt mon keur. Je n'ai rien gagné de mon ancienne fidélité,g fait des concessions énormes, me suis privée de petits plaisirs pr lui et finalement je n'avais récolté que de la sous-estime vis a vis de moi meme, me suis remise en kestion et g bien entendu regretté ttes ces belles choses ke j'aurai pu vivre si je n'été pa ossi cruche. Après g rencontré mon copain actuel, je me suis attaché a lui petit a petit, g apri a l'aimer jusko jour ou il m'avait demandé qu'on en finisse a cose d'une broutille, ça s'est calmé par la suite ms g revécu le drame déja connu ac le premier et c la ke g décidé de me venger de ce machisme outré, g sauté le pas ac une conaissance, et la g gouté o plaisir de l'adultère, ça fait palpiter ton keur, tu sais ke c interdit, dangereux ms tu te laisse aller tellement c bon. Chui devenu addict, g continué... G rencontré un 2ème, un 3ème puis un 4ème...Le problem c ke je m'atache a chak fois et cherche a garder ces amants secrets, donc finalement c pa juste une histoire de sex je pense ke ça m'offre ot' chose, pa de prises de tete, on s'amuse sans se poser de kestions ms il me mank la stabilité (je la trouv ac mon copain). Mtn mon keur bat de plus en plus pr chak bel inconnu ke je croise, et je me dui pq pa çui la il est pa mal ...
J'ai du mal a sortir de ce labyrinthe, mon imagination est alimenté par la peur de me faire prendre o flagrant délit par celui ke "jaime" pourtant ms ke je trompe sans aucune concience..
Je suis désolé mais l'amour ne se partage pas!! Vos théories sur les partenaires multiples ne valent rien et ne sont comprises que par des gens qui ne savent pas aimer. Vous faites une séparation entre le sexe et l'amour, or il n'y en a pas ou il ne devrait pas y en avoir! Je préfère vivre seul qu'avec des traitres et en plus l'acte sexuel de ma copine avec un autre me répugne, ce n'est pas de la jalousie c'est humain. Libre à vous, on en reparlera!!
J'ai appris, il y a six mois, l'infidélité de mon épouse lorsqu'elle était en poste loin de moi de 2000 à 2002. Je ne m'en remets pas, mon bonheur absolu est brisé et je souffre énormément à en vomir quand je l'imagine dans les bras d'un autre. Cet ensemble de mensonges et de troperies me dégoûte au plus haut point. Elle n'a aucun remord, j'ai sombré dans une profonde dépression, sous ses yeux, elle n'a pas réagi. Comment cette femme que j'ai porté aux nues, comment celle à qui j'ai donné mon coeur a pu me faire cela?. Pourquoi un panneau rouge 'STOP' ne s'est-il pas allumé quand elle s'est approchée du lit? Pourquoi doit passer le reste de ma vie avec cette douleur et ces déceptions? Je lui ai tout donné, je ne méritais pas ça!
Que dois-je faire? La quitter, elle est toute ma vie. Lui rendre la monnaie de sa pièce, elle occupe tout mon espace, je ne vois et je n'aime qu'elle. Si c'était à refaire, malgré tout le bonheur et les joies qu'elle m'a donnés, je ne ferais pas ma vie avec elle. Ce n'est qu'une salope, rien d'autre pas une femme digne du qualificatif de Femme. Pour moi, ce titre se mérite, tout comme celui de mari. Je suis déçu, furieux. Ma vie est une impasse, je souhaite qu'elle se termine au plus vite.
Après mure reflexion, je trouve qu'il n'y a pas mieu qu'une histoire d'amour unique et sereine, une seule histoire saine et sérieuse vau mieu ke 10 basées unikment sur le sex et le profit. Ce qui m'a fait changer d'avis finalement c'est le fait que ces partenaires la me conviennent plus, ou alrs cette vie sexuelle ke g mené pendant un moment ne me convient plus, pcq d'un cou ta personalité s'efface, s'anéantit et tu ne deviens a leurs yeux k'un morceau de chaire bon à gouter. Je préfère sombrer ds l'enui auprès de celui ki m'aime plutot ke d'etre une bete de foire prete a recevoir la première pierre...
Trompé, je suis désolée pr ski t'est arivé ac ton épouse, ms essai o moin de comprendre pq el a fait ça, peut etre kel s'est enuyé ds votre couple, les couples ont tendance a se laisser aller, à éteindre cette flamme ki jaillissait auparavant, tromper kkun ne rime pas tjrs ac désinteret. Je parle en conaissance de cause, croyez moi. Je suis sorti ac quelques uns ms je pouvai pr rien o monde kitter mon copain, cété juste une période ou je devai respirer un peu dehors pr pa étoufer et condamner notre relation a périr. Mtn g fai une résolution, ne plu respirer ac ki k se soi dotr :).
Plutot trouver dotrs moyens de divertissement et respecter lotr ke jaime malgré tout.
Ne vs laissez pa abatre par ski s'est passé, donez un nouveau sens a votre vie, écoutez votre épouse et si vs avez perdu completement confiance en elle et ke vs avez peur d'une éventuelle récidive, sachez ke l'amour vs tendra ses bras encor une foi, donc ne baissez pas les bras.
Bonne chance
pourquoi vouloir faire croire que c normal, ca incite beaucoup a sauter le pas plus facilement, aux^personnes qui s,en croyaient incapables, mais ca cause des ravages
je voulais dire seulement que je comprends trés bien le commentaire par trompé le 6 mai 2009 a 23 h55. car moi aussi j'ai été trompé par ma femme en 2005 j' en souffre encore en quatre ans j'ai complétement ruiné ma vie proffesionel un séjour de 2 mois a l'hopital pour dépréssion sévére alcool j'en passe et des meilleurs aujourd'hui je vie encore avec elle mais ça ne sera jamais plus pareille .je peux dire que ma femme je l'ai toujours mise sur un pied d'estal elle était comme mon dieu et maintenant je la descend plus bas que terre des que j'en ai l'occasion c'est plus fort que moi j' ai l'impresssion que ça va me faire du bien. oui sur le coup et aprés plus rien je souffre mais je me prends en main maintenant et je fais ce que je veux sans lui demander sont avis je sort avec des potes le samedi mais je ne cherche pas a la tromper car je ne veux pas lui ressembler . alors si tu lis mon message (par trompé) fait comme moi et tu verra on y arrive c'est dure mais on y arrive . bonne chance a toi et a tous ceux qui souffre
voila, j'ai eu de nombreuses, enfin quelques maitresses( 20 ) et ce qui m'a étonné c'est avec quelle facilité elles disent oui !
maintenant, avec mon épouse, nous discutons de tout, et elle m'a dit qu'elle avait failli me tromper mais ne l'avait pas fait . Nous avons longuement discuté et avons décidé une liberté raisonnable sans secret et uniquement sexuelle ! depuis cela marche trés bien mais il faut être bien dans sa peau et ne pas être jaloux et croyez moi, je préfère un accord réciproque qu'une jalousie maladive qui détruit le couple ! mariage, oui, prison non !!!
Marié pendant 21 ans, cocufié deux fois mais pour ma part toujours fidèle durant tout ce temps. Le bilan aujourd'hui : Célibataire incapable de redonner sa confiance à une femme( et pourtant divorcé depuis 8 ans), mes deux enfants sont au plus mal. L'un de 24 ans qui a une trouille bleue des femmes et perd toutes ses petites amies au bout de quelques semaines parce qu'il craint l'abandon et en devient plus que suspicieux. L'autre clodo et en rupture totale avec tout le monde, s'inventant un monde ou il est quelqu'un.
Voilà ce que fait l'adultère et le plus drôle dans tout ça ... jamais mon ex femme ne m'a reproché quoi que ce soit sur tous les plans, elle ne se trouvait tout simplement pas ... à la hauteur ... cocasse non?
Quand on croit en quelqu'un, que l'on a aucun doute, que l'on s'aime depuis 22 ans et que d'un seul coup on apprend que sa femme est passée dans les bras de plusieurs hommes, ça perturbe gravement, et plus encore!! on est détruit! A 44 ans, ma femme m'a appris qu'elle couchait avec un collègue depuis deux mois, ils étaient tellement intimes que les rapports se faisaient sans préservatif! Par la même occasion elle m'a avoué avoir "tiré un coup" avec deux autres collègues il y a 15 ans et que son chef de l'époque lui était également passé dessus (pour la promotion canapé) Ca perturbe non? on tombe du grenier à la cave. Bon courage à tous
C'est vrai que les femmes entre 40 et 50 ans cèdent très facilement, il suffit de les flatter et de leur porter attention, comme si elles avaient besoin d'exister, et puis après le sexe qui est souvent torride (souvent sans préservatif à leur demande) elles ne s'accrochent pas et repartent chez eux comme si de rien n'était, récréation!! La mienne a suivi ce parcours mais ce n'est pas rare, prenez garde!!
Réponse à Alain 08 48
Dans notre société décadante, peu de gens pense comme vous mais il y en a encore quelques uns dont je fais partie. L'amour véritable(pas la bestialité) ne se partage pas, je suis d'accord avec vous car c'est une véritable symbiose corps esprit d'un état vibratoire élevé. Il faut bien comprendre qu'amour ne veut pas dire obligatoirement sexualité, seuls les matérialistes pensent cela car ils leur état vibratoire est bas, ils sont attachés à la matière, pour eux amour veut dire: jouissance physique dans un accouplement bestial. A ce stade c'est la matière uniquement qui est en mouvement rien d'autre, le plaisir physique uniquement. Cette voie la ne mène à rien de bien positif sauf à une déchéance profonde du corps et du mental. Nous sommes loin de la théorie échangiste où chacun partage sa ou son partenaire dans une sexualité des plus bas étages, une sorte de boue sexuelle où la moralité n'existe plus , seule la perversité joue pour arriver à une jouissance artificielle sans valeur. L'amour véritable doit être spirituel, mental et physique en parfaite symbiose. La sexualité contemporaine n'a plus rien à voir avec l'origine c'est un instrument de plaisir pervers qui épuise relativement vite et mène l'homme dans le précipice. Aujourd'hui ces dames recherchent cette jouissance perverse dont on nous rabat les oreilles et les yeux à longeur d'années, c'est un véritable conditionnement subliminal parfois, l'homme ne peut pas suivre trés longtemps car il s'épuise vite malgré la choute et quand la source est tarie ces dames vont puiser leur eau ailleurs voila la cause de la plus grande partie des divorces qui brisent les familles aprés 40 années de vie commune dans la plupart des cas.
réponse à Hervé du 2juin
Oui bien sur qu'on tombe de haut surtout la première fois puis en bon imbécile que nous sommes, nous pardonnons une fois puis deux et plus nous pardonnons, plus nous passons pour un faible et vulgairement un con. Une femme peut pardonner beaucoup de choses à un homme mais il y en a une qu'elle ne pardonnera jamais c'est la faiblesse, ça c'est la psychologie de la femme, c'est génétique et personne n'y peut rien. Le temps passe, la routine d'un travail accablant, le stress, la fatigue mental et on ne cherche plus à savoir car l'indifférence à fait sa place et vous êtes de plus en plus cocu jusqu'au jour ou vous en avez assez et vous commettez l'erreur de la frapper, c'est dailleurs ce que ce genre de femme cherche pour en tirer profit devant le juge des affaires familliales qui est pratiquement toujours une femme et là, vous avez tout gagné car vous aurez le divorce à vos tords une pension et de la prison par dessus même si vous vous avez été et êtes cocu. Le seul conseil que j'ai à donner avec mon expérience en la matière chez moi et mon entourage et mes amis, ne pardonnez jamais à une femme qui vous a trompé car elle recommencera tot ou tard mais elle replongera car elle ne pourra plus s'en passer ça aussi c'est génétique comme chez l'homme d'ailleurs. Vous n'avez qu'une seule chose à faire, ne rien dire ,la faire suivre et faire établir un constat, demander le divorce immédiatement car le plus vous attendrez, plus vous allez payer cher d'indemnité ou de pension et cela même si vous avez raison. Car si vous ne demandez pas le divorce tout de suite, elle va préparer son divorce dans l'ombre et un jour vous allez rentrer la maison sera vide et l'oiseau envolé comme par hasard en vous accusant des septs plaies d'Egypte avec des mensonges plus gros qu'elle. Vous gagnerez peut être le divorce mais vous allez payer quand même. Voila mon conseil est celui d'un homme d'une grande expérience ayant beaucoup souffert du mensoge, de l'hypocrisie et de la trahison de la part d'une femme de 40 ans de mariage impossible. Ceci est mon cas personnel, jai été trompé, subit le mensonge et la trahison durant quarante années de vie commune et par dessus le marché, j'ai perdu de maladie mon fils qui était un brave garçon franc et honnête souvent aux prises avec sa mère, alors prenez mon cas en exemple et tirez en des conclusions. Maitenant si vous décidez de souffrir toute vottre vie, libre à vous de tombzer malade, ça n'en vaut pas la peine. Bon courage et bonne chance
J. TURCHET
réponse à NONO
J'ai lu ton message et je te dis arrête tout de suite ce massacre, tu ne te rends pas compte que tu te détruits à petit feu. L'alcool et les sorties ne résoudront pas ton problème bien au contraire et cela lui fait plaisir de te voir te détruire, c'est elle qui gagne pas toi. Te rends tu compte que tu te détruits pour une femme qui n'en vaut pas la peine. Il faut te resaisir et demander le divorce le plus rapidement possible car tu vas tomber malade, il y a d'autres femmes et des sérieuses avec qui tu pourras reconstruire quelque chose de solide, tu as l'avenir devant toi, regarde en avant mais pas en arrière , le passé est le passé, va de l'avant. Je sais que c'est dur de prendre la décision mais croi moi ça vaut le coup car tu vas te sentir liberer d'un poids énorme. Je sais ce qu'il en est car je suis passé par ces chemins mais je n'ai jamais touché à l'alcool, aux sorties nocturnes et aux femmes de petite vertue car j'avais un travail interessant et trés prenant et j'ai toujours fait du sport et du contrôle mental. Nono mon conseil est gratuit tu feras ce que tu voudras, soit tu fais surface avec une nouvelle vie, soit tu coules avec le passé. Bon courage et retrouve ta dignité, la vie va te sourire à nouveau, c'est ce que je te souhaite le plus sincèrement. Je vois que tu est sur la bonne voie car tu as je pense arrêter l'alcool, bravo mais ne reste pas avec cette femme car tu va te détruire moralement, c'est ce qui s'est passé chez moi, tu vis ce que j'ai vécu durant trop d'années.
J.TURCHET
réponse à Trompé,
Bonnjour, Regarde la réponse que j'ai faite à Nono, elle pour toi aussi, arrête de te détruire avec cette femme qui t'a envoûté, elle joue avec toi comme avec une marionette, elle jubile car elle sait que tu tiens à elle et que tu souffres, ne lui donne pas ce plaisir, montre lui que tu est plus fort qu'elle et tu n'en as plus rien à faire, elle ne te mérite pas. Tu trouveras sur ton chemin une femme sérieuse si tu désires refaire ta vie, il y en a encore quelques unes. Je peux te comprendre car j'ai vécu ce que tu vis et c'est destructeur. Avec le recul, je me demande comment j'ai pu être aussi stupide si longtemps, jai gâché ma vie privée et j'ai eu le malheur de perdre mon fils d'une grave maladie en 1988 à 20 ans, j'aurai du divorcer bien avant car le désaccord conjugal n'a pas arrangé les choses. Je t'invite à régler ton problème le plus rapidement possible et tu verras ta vie va changer rapidement.
Bon courage
J.TURCHET
Mon Dieu qu'est ce qui se passe dans notre monde! C’est quoi cette liberté où tous le monde couche avec tous le monde dès qu'il trouve l'occasion ...c'est quoi ce bazar ????
Vous n'avez plus de vraies familles, chacun fait des bâtards à droite et à gauche en se trouvant des excuses tirer par les cheveux pour justifier l'injustifiable et puis rentre chez lui pour s'amuser au papa ou à la maman exemplaire.. qu'est ce que vous transmettez à vos enfants, le modèle du parent menteur, qui oublie son rôle de papa ou de maman dès que la 1ère occasion de s'éclater se présente... croyez moi, vos enfants seront à votre image même si vous êtes le meilleur acteur/actrice de la terre.
Désolée pour ceux/celles qui n'aimeront pas mon commentaire car je suis parmi celles ou ceux qui préfère mourir que de s'abaisser à un rang encore plus bas que celui des animaux.
mercci beaucoup jacque turchet pour tes consiels.mais tu sais dans tes malheurs tu as été trés fort mentalement , je ne dit pas que tu n 'as pas souffert mais seulement plus fort que certain d' entre nous .il y ades hommes plus fragile que beaucoup de femmes .il n'y a pas un seul jour que dieu fasse sans que j'y pense ça me ronge le coeur mais je ne lui montre pas . de toute maniére j'ai postulé pour poste en guyanne si c'est bon je pars seul cela va peut-etre m'aider a faire le point finale . quand je lui est appris elle a été folle de rage mais je changerais pas d'avis tu peus me croire.merci encore a toi et bonne chance que dieu te garde
réponse à Nono du 9 juillet
Bonjour,
Bravo, tu as pris la bonne décision, tu verras que tu vas oublier petit à petit cette femme volage qui ne te mérite pas, reste ferme sur ta décision et ne tombe pas à nouveau dans les filets qu'elle va te tendre car crois moi elles sont trés fortes en ce domaine, tout va y passer car elle t'a analysé et elle connais toutes tes faiblesses, tu vas avoir droit au grand spectacle, j'ai connu ces mascarades féminines, elle peut même te jouer la comédie du suicide, mais aujourd'hui, je suis vacciné contre genre de chose car j'ai appris a bien connaître la psychologie de la femme, surtout ne tombe pas et fait comme le christ qui jeûnait dans le désert reste impartial et repousse tout en bloc car la femme possède avec son corps un redoutable arsenal capable de terraser le plus vaillant des guérrier. Je te suohaite de partir comme tu l'as prévu et tu verras qu'une fois cette femme oubliée, tu vas retrouver la forme et la santé mais tu sortiras grandi et fort de cette histoire qui est en réalité un enseignement. La vie est une dure maîtresse qui fait faire les devoirs et donne la leçon ensuite. Bonne chance, bon courage et bonne réussite pour l'avenir car tu est sur la bonne voie.
Jacques TURCHET
Réponse à Conscience, du 21 juin 2009
Bonjour,
J'ignore si vous êtes une femme ou un homme et cela n'a aucune importance mais ce que je sais, c'est que si tout le monde tenait votre résonnement beaucoup de choses rentreraient dans l'ordre et les enfants seraient moins perdus dans la jungle des adultes. Votre commentaire est court mais il résume exactement la folie et l'égoïsme des adultes perdus dans une sexualité de bas étage, trop de gens confondent amour et sexe, ce n'est pas tout à fait la même chose. L'acte sexuel pour la plupart des gens se résume à la recherche d'une jouissance physique dans une accouplement bestial et bien l'amour ce n'est pas ça et nous sommes loin de la réalité. Les plus à plaindre dans tout ce désordre, c'est les enfants, eux seuls sont les véritables victimes et pourtant, ils n'ont rien demandé se sont des innocents. Votre analyse est trés bonne bravo.
Jacques TURCHET
Bonjour,
L'infidélité féminine ou masculine c'est bonnet blanc et blanc bonnet, le problème est identique des deux côtés et la trahison est la même. Il y a une chose que je voudrais signaler au passage pour les personnes divorcées, mariées à l'église et croyantes. Il faut savoir que vis à vis de l'église, vous n'êtes jamais divorcés car la religion catholique ne reconnait pas le divorce, le mariage étant un sacrement et non un contrat, on ne peut pas briser un sacrement. De ce fait, si vous avez des relations sentimentales avec une autre personne une fois divorcé et bien vous commettez l'adultère sachez le bien. Si vous désirez vous remarier, vous ne pouvez pas le faire à l'église et vous commetrez également l'adultère. Personne ne parle jamais de cette réalité et c'est bien dommage car la plupart des des divorcés croient fermement qu'ils sont libres et peuvent refaire leur vie tranquillement sans problème.
J.TURCHET
je dis à tout ces femmes et homme infidéles, par vous jestes vous prouvéz que Vous étés encor à l’état primitive c'est-à-dire des "animaux", car l’être humain à fait un parcoure très long pour arriver à ce qu’il est aujourd’hui ; organisation des populations et des sociétés qui a pour noyaux la famille.
Vous les infidèles, vous détruisez cette évolution avec fierté.
bonjour, Fifi
Bravo, tu as fait le tour du problème mais je vais rajouter un peu d'eau à ton moulin quand tu dis: vous êtes encore à l'état primitif c'est à dire des animaux, c'est pire que des animaux car il y a le vice et la perversion en plus, chose qui n'existe pas chez les animaux où la copulation est instinctive tout simplement. Comme tu le dis si bien, la famille dans la décadence où nous vivons fait bien piètre figure mais cela n'inquiète personne, la nouvelle mode c'est les familles recomposées, quelle bel exemple d'irresponsabilité.
J.TURCHET
Je survole vos commentaires sur tous le site et je me reconnais dans la réaction de stupeur que vous avez éprouvé au moment où vous avez appris l'impensable. Car pour moi il s'agissait bien de l'impensable.
En lisant les histoires vécus, certains ont l'impression que les victimes sont un peu "looser" sur les bords, manquent de fermeté, manque d’aura, de punch, de piètres séducteurs, maris absents etc…Mais c’est faux !!!, je peux vous dire que vous pouvez être l’homme quasi parfait que ca ne changera rien car il y a des femmes qui sont prédisposées à tromper leur mari. C’est indéniable et inévitable ! :
J'ai 27 ans. Ma femme a le même âge. Je me suis marié à 21 ans. En toute modestie et juste pour info, je peux vous dire que je suis un bel homme (les femmes me le rappel constamment), belle gueule, 1.81m, sportif. J’ai un très bon poste dans les télécoms. Ne bois pas et n’ai jamais trompé ma femme (mes convictions religieuses sont très fortes) l’emmène au resto, suis imaginatif, n’oubli jamais son anniversaire, la saint valentin, l’anniversaire de mariage etc…, voyage là ou elle veut (alors que je suis du genre casanier) et pour couronner le tous, un Roi pour elle au niveau sexuel. Et pourtant….
Une force incroyable m’a poussé à installer un keylogger (enregistreur de frappe sur son PC) alors que je n’aurai jamais cru l’infidélité dans notre couple possible.. C’était juste pour savoir pourquoi elle passait trop de temps sur son PC.
Et puis là, le monde s’est écroulé. Elle entretenait une relation ambigüe avec un type de son boulot. Et la j’ai déchainé les enfers : J’ai coupé la route de la voiture de son « ami » avec ma Jaguar et 2 Audi Q7 de mes amis (je suis d’origine arabe et j’ai su garder des contacts « utiles » dans mon quartier d’enfance) et je lui ai fait subir le traumatisme de sa vie et je l’ai confronté à ma femme. Ils croyaient que j’allais les flingué sur place tellement la mise en scène était terrible. Ils ont tellement eu peur qu’ils ont juste avoué avoir été prendre un verre ensemble (ce que je ne tolère de toute façon pas)
Quelque jours plus tard, elle m’a avoué qu’elle l’avais embrassé mais que ca ne lui avait rien fait, qu’elle ne se rendais pas compte de sa connerie, qu’elle se sentais délaissée par moi etc.. enfin vous connaissez tous le baratin des bonnes femmes..
J’était décidé à divorcé le jour où j’ai appris cela mais j’ai fait marche arrière pour ma mère (elle n’aurai pas supporté vu que ma femme est très appréciés dans ma famille sans compter cette connerie de réputation à la con) mais je n’éprouve plus rien pour ma femme car je suis dans le doute permanent par rapport à ce qui s’est vraiment passé et que je ne saurai sans doute jamais. De toute façon quelle différence ? Coucher ou s’embrasser. C’est tromper. Un point c’est tout.
Pour moi, elle a perdu son exclusivité et elle n’est qu’une femme comme les autres alors qu’elle était tous pour moi.
Tous cela pour vous dire que les bonnes femmes ont tendance à chercher la merde. Un homme ne cherche pas les difficultés, il a une femme, la prend comme elle est, avec ses qualités et ses défauts et cherche à construire une famille et une carrière et à avoir l’estime de ses proches. Alors que les femmes sont ambigües, ne savent pas ce qu’elles veulent, ne sont jamais satisfaites ou contente au fond d’elles-mêmes.
Conclusion les amis : Serrez la vis, soyez dur et impitoyable. C’est vous qui devez tenir les commande et TOUS imposer. C comme ca. Le pire c’est qu’elles aimes et ont besoins de cela. Et ce n’est pas les féministes à la noix qui vont changer 3000 ans de prédispositions, de cultures, d’aptitudes et de patrimoines génétiques.
Imaginer la femme que l'on côtoie depuis 20 ans dans les bras d'un autre, les langues qui se mêlent, le sexe qui rentre dans son corps et l'éjaculation (elle l'a fait!!) les discussions intimes...puis la regarder se défendre avec de faux arguments, mentir, faire des reproches, se disculper, faire preuve de mauvaise foi. Comment survivre à çà? Comment pardonner. C'est im po ssi ble, les images vont me hanter jusqu'à ma mort.
Quand un homme vous prend votre femme, la meilleure revanche est de la lui laisser
Pour désespéré,
Oui, c'est incroyable, après la trahison (j'ai été témoin, la femme prise juste après l'acte, le type tout nu, etc)... et que fait elle? elle nie l'évidence! elle attaque, elle ment, se défend de l'indéfendable avec des insultes, de la mauvaise foi.
je pense qu'il faut pardonner (c'est déjà assez difficile comme situation, alors ne pas se ronger), mais la quitter.
C'est malheureux, ça vient de m'arriver et je suis complètement détruit
Guayaquil,
Et oui, de telles choses font mal, trés mal quand cela nous arrive, je sais de quoi je parle car j'ai passé par ces chemins boueux et je connais bien les réactions féminines que tu cites, je les ai vécu aussi, c'est un drôle de spectacle car je connais bien la psychologie féminine pour l'avoir étudiée, parti comme c'est parti, cette femme ne t'avouera jamais rien, elle trouvera toujours quelque chose pour se disculper et te mettre en porte à faux voir même te culpabiliser et te rendre malade, je connais bien ce genre de femme, j'avais la même et cette comédie à duré trente neuf ans avant de finir par un divorce qu'elle a demandé après avoir quitter le domicile durant mon absence et en ayant le culot et l'impertinence de m'accuser avec des mensonges scandaleux que j'ai pu contrer heureusement pour moi dans un seul but me voler de l'argent.
Tu as toutes les preuves en main, sépare toi de cette personne le plus rapidement possible car tu vas souffrir et elle t'en fera voir de toutes les couleurs si tu pardonnes car te considérera comme un faible. Je pense que cette femme t'a déjà bien étudié, qu'elle connaît tous tes points faibles et tu peux me croire, si tu pardonnes elle vas les exploiter a son avantage. Sauve toi vite pendant qu'il est temps et tu trouveras quelqu'un de sérieux et de fidèle. Il n'y à vraiment rien à faire avec de telles femmes, c'est l'expérience qui parle.
J.TURCHET
Julien,
Bravo, tu as tout compris et de tout coeur avec toi, je t'approuve dans ta philosophie. Si une femme te rompe c'est qu'elle ne t'aime pas et si elle ne t'aime pas il faut t'en séparer au plus vite et la laisser à celui qui l'utilise.
Tu sais les femmes ce n'est pas ce qui manque, celui qui en veut en trouve vite mais de nos jours il faut bien faire attention de ne pas se faire pigeonner car elle sont malignes et comédiennes et surtout elles ont la loi pour elles en cas de divorce, un homme aura toujours tord même s'il a raison.
J.TURCHET
DESESPERE, Bonjour
Je sais c'est dur de découvrir la vérité surtout après vingt mais il va falloir te faire une raison car le mal est fait et la confiance ne reviendra pas, tu es une victime de plus parmi tant d'autres dont je fais partie.
Tu vas passer par plusieurs phases et il va falloir lutter pour refaire surface et repartir sur de bonnes bases mais cela va être dur car il va y avoir des périodes de d'anéantissement, de découragements avec des idées noires mais ce n'est qu'un passage qui ne dure pas après ça va mieux et tu vas renaître. Il ne faut surtout pas pardonner car tu vas attiser le feu et l'infidèle va continuer de plus belle, elle va même te ridiculiser et tu vas passer pour le cocu du village.
Je connais le parcours car l'ai fait mais ne t'avoueras jamais rien directement même si tu la prends sur le fait, elle trouvera une raison pour retomber sur ses pattes, c'est comme les chats, tu les lances en l'air mais ils retombent toujours sur leurs pattes, je connais la chanson et le refrain par coeur car je l'ai entendu trop souvent durant trente neuf ans de mariage et quel mariage, je me suis fait posséder comme un gamin car je croyais en la sincérité et la franchise et bien mon cher, j'ai été servi dans la grande assiette. Je connais bien la psychologie féminine car je l'ai étudié, c'est trés intéressant, on y fait des découvertes insoupçonnables et inepuisables, je me demande si on pourra un jour en faire le tour tellement la circonférence est grande.
Pour ton honneur et ta santé, il faut te séparer de cette femme le plus rapidement possible, elle ne te mérite pas, c'est une frivole et une libertine et tu n'as plus rien à faire avec elle mais avant il te faut réunir toutes les preuves de sa conduite sans qu'elle s'en doute car si tu n'as pas de preuves indiscutables, tu vas te retrouver lessivé devant le juge. Sache qu'un homme à toujours tord dans un divorce, elles ont bien su jouer pour faire voter toutes les lois en leur faveur mais ça c'est un autre débat que je m'abstiendrais d'ouvrir ici. Il faut que tu ailles au tribunal avec des arguments mais sans aucun faux témoignage, la vérité et rien que la vérité. Je redis ce que j'ai déjà dit des centaines de fois: un adultère ne doit jamais être pardonné, prends bien conscience de cela.
J.TURCHET
Bien sûr que ça fait mal de se rendre compte qu'on est(ou qu'on a été) trompé.On est effondré,on se sent humilié,on est en colère,parfois prêt aux pires vengeances...Mais la réponse à cette douleur,à ce malheur n'est sûrement pas le repli dans le machisme anti"bonnes femmes",ni dans cette attitude qui consiste à se morfondre et à se prendre pour la pauvre victime d'une "salope"!
Rien n'arrive par hasard ni sans raisons.A part peut-être dans certains cas rarissimes d'un gros coup de foudre entre deux personnes et,là,le malheur est total,c'est vrai.Mais je reste convaincu que,bien souvent,"l'écart" commis par celle qu'on aimait tant devrait être une occasion de se parler,de s'expliquer,et,là,on se rend compte qu'on ne se comprenait plus...
Pourquoi ne pas reconnaître qu'on avait oublié qu'une relation,ça s'entretient,comme un feu,avec des petits riens,avec mille attentions auxquelles elles sont sensibles?
Pas besoin de fric pour çà,ni de se croire le meilleur en tout...
Il me semble que la meilleure réponse à cette tragédie ( après,bien sûr,que soit passé l'orage!) est de répondre à la blessure par un amour encore plus fort.Oui,tu m'as fait mal,mais je veux comprendre comment c'est arrivé,où sont mes fautes car la fille est rarement la seule fautive.
C'est pour ça que,en cas de malheur,il faut essayer d'élever le débat et ne pas oublier qu'on s'est aimé...
"trompé" et "désespéré",je compatis à votre peine,mais libérez-vous de cette souffrance inutile en réagissant d' une manière intelligente et généreuse: s'il reste de l'amour tâchez de ranimer la flamme dans votre couple, elle vous lavera de toutes les offenses plus sûrement que les attitudes vengeresses et puériles!
Et puis,savoir pardonner,n'est-ce pas une belle preuve d'amour?
Et le véritable amour,c'est gratos,on n'attend rien en retour,mais çà,c'est vrai,c'est difficile...
réponse à Deep Field
Bonjour,
Tu parles bien d'une chose que tu ne connais pas car si tu avais vécu le mensonge et la trahison d'une femme, tu comprendrais ce qu'est la réalité. C'est toujours facile de prendre position et de conseiller autrui quand on est pas concerné soi même.
Tant qu'on ne voudra pas comprendre qu'on vit avec des démons et non des anges, rien ne changera. Je constate que tu n'as pas une grande expérience du genre humain pour résonner comme tu le fais mais tu n'es pas le seul beaucoup sont comme toi.
En face des milliers de personnes hommes et femmes qui ont été confrontés à la trahison du conjoint, ton raisonnement que rien arrive au hasard ne tient pas, quand on aime quelqu'un on ne le trahi pas. Le mariage est un engagement pour le pire et le meilleur me semble t-il, c'est bien ce qui se signe devant le maire et les témoins et bien si on est pas capable de respecter ceci, il faut rester célibataire et ne pas ennuyer ceux qui sont sérieux et ont encore le sens du devoir et de l'honneur. L'adultère, je l'ai étudié sous toutes ses formes, je pourrai même en faire une thèse si j'avais le temps et bien crois moi c'est une chose incorrigible car la prédisposition est génétique mais malheureusement on ne peu pas le déceler avant le mariage et c'est bien dommage. Tu devrais savoir qu'il y a des futurs mariés ou mariées cocus avant le mariage déjà prévu et d'autres le jour de leur mariage et beaucoup plus que tu crois, alors révise ta théorie sur le hasard s'il te plaît. Je pense avoir raison quand j'affirme que l'adultère ne doit jamais être pardonné mais je n'empêche à personne de pardonner s'il le désire et souffrir par la suite, chacun gère sa vie à sa façon, je donne un conseil tout simplement car mon expérience et ma longue étude du sujet m'autorise à le faire tout simplement, conseiller n'est pas imposer.
J.TURCHET
Bonsoir, je suis CONVAINCU d'etre cocu un jour, on vit dans un monde de taré ou les femmes veulent des sexualitées d'hommes célibataires en étant en couple. Divorces, déchirures, tristesses... Que du bonheur au programme.
Meme si j'aime ma femme, je ne pourrais jamais lui pardonner et passer a autre chose.
Je terminerai par cette phrases que certaines femmes devraient lire tout les matins... "le posterieur sert avant tout à s'assoir"
réponse à Marki
Bonjour,
Vous venez de résumer une réalité incontestable où les femmes veulent devenir des hommes et les hommes se féminisent de plus en plus, les femmes réclament la parité mais qu'elle parité, quel exemple de moralité elles nous donne, elles copient tous les vices des hommes et elles prennent les mêmes maladies maintenant, quel bel exemple d'évolution et surtout qu'elle belle moralité pour les enfants. Vous avez raison d'écrire que nous vivons dans un monde de tarés, j'y ajouterai d'assistés où plus personne n'est capable d'affirmer sa propre personnalité, il faut faire comme tout le monde selon la mode du moment, nous sommes dans un panurgisme complet. Quant votre allusion au postérieur c'est bien vu mais ces femmes libérées voient les choses d'une autre façon car un certain mouvement féministe a élaboré une chanson tout à fait édifiante sur le sujet.
J.TURCHET
Je crois vraiment que l'infidélité est un signe de faiblesse et de stupidité. Il ne peut y avoir d'amour véritable lorsqu'il y a de l'infidélité. Ce concept pathétique est devenu aujourd'hui une mode. Comment est-il possible d'envoyer promener une longue relation pour une partie de jambe en l'air? Les femmes qui sont infidèles sont souvent les plus ordinaire physiquement. Elles ont besoin de se prouver. Elles n'ont pas le sens moral élevé. J'ai souvent rencontré des femmes se vantant être des ''libertines'', mais en vérité, ces femmes étaient de vraies loches, jalouse de tous le monde et elles se détestaient elles-même. Nous sommes rendu à une période où le faible a prit la place de l'homme honorable. Où sont rendu les vrais hommes, puissant et viril, où sont rendu les vraies femmes, belle, intelligente et fière. Au Québec (Canada), plus de 45% des hommes qui passent un test de paternité se rendent compte qu'ils sont des cocus. C'est absurde, mais qu'elle monde de fou nous préparons pour nos jeunes. J'ai choisi le célibat jusqu'à la fin de ma vie. Pour ne pas laisser la chance à une autre tarte de me cocufier. Je suis un soldat paramédic, et je sais très bien que si je part six mois en mission, c'est l'adultère assurée d'une autre pauvre faiblarde de femme.
Bonjour à tous,
On croit toujours que ça n'arrive qu'aux autres jusqu'au jour où les autres...
c'est vous. Et bien me voilà moi aussi arrivé dans la grande famille des cocus. 24 ans de mariage, je n'ai jamais trompé ma femme malgré de multiples occasions et tentations, j'avais une confiance absolue en ma femme. Par un malheureux hasard j'ai appris que ma femme me trompait depuis plusieurs mois et je n'ai rien vu venir ! sexuellement tout allait pourtant très bien et elle me le disait, on était épanouis ( peut être trop).
Elle me dit qu'elle m'aime et que c'est juste un accident. Je me sens trahi, humilié, sali, et j'ai l'impression que ma vie, et tout ce qui me paraissait stable autour de moi s'effondre comme un château de cartes.
J'ai 47 ans et je me sens aujourd'hui vidé. Je ne sais pas comment je vais réussir à surmonter ça. Je sais c'est effroyablement banal comme histoire et il y a certainement plus grave dans la vie mais quand ça nous tombe dessus on a l'impression que la vie s'arrête.
Réponse à Hal
Je comprend tes souffrances, on m'a tellement trompré que maintenant ca m'atteind plus. J'ai choisi le célibat pour le reste de mes jours car je n'y croit plus en la fidélité. Je suis un bel homme, musclé avec un emploi important, mon ex me trompait régulièrement car elle était jalouse que j'avais du succès aupres des femmes. Pourtant, jamais j'ai été infidèle, même pas en pensée. Dure à croire mais vrai. Tu vas vivre plusieurs émotions, tu vas te sentir humilié, à terre, en dépression et tu vas avoir le gout de te venger. C'est souvent dure à croire quand on voit le type avec qui notre salope de femme nous a trompé, souvent un loser laid et sans cervelle. Les femmes sont des animaux à cheveux long et idée courte, elles réfléchissent dans le miroir mais ne pensent pas. Elles sont si faible et elle le savent. Elles se serve de leur faiblesse comme privilège pour justifier leurs erreures. J'aimerais pas être dans la tête d'une femme, ouf ca doit pas être facile, les seules idées qu'elles ont sont souvent assez tordues. Juste lire le journal intime de mon ex et ses messages sur internet et c'est assez pour tomber en bas de ta chaise. Les femmes se partagent en femmes trompeuses et femmes trompées. Elles tombent en amour par dessus la tête avec un moron agressif et infidèle, elles vont même rester fidèle envers ses mecs, par contre, quand elles sont avec des hommes sérieux et pleins de valeurs, elles les prennent pour acquis et elles les trompe. On dirait que pour garder une femme, il faut jouer un personnage, celui du badboy et il faut cacher notre personnalité de bonne volonté. Bref, les femmes sont pas différentes des animaux. L'important est que tu dois te relever et jamais te montrer faible devant une femme. La pire punition pour celle qui t'a trompé et de la laisser. Point. Une femme est comme un enfant qui joue toujours avec sa poupée mais qu'il ne se rend pas compte qu'elle a un beau ballon à côté, enlève-y son ballon et la elle veut le ravoir.